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 Orathor Isküvar, enchanté.

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MessageSujet: Orathor Isküvar, enchanté.   Mar 14 Jan - 13:07












Orathor ♠Isküvar ♣

20 printemps ♦

Humain







Miroir, miroir... Que vois-tu?

Le jeune Iskuvär est un jeune homme élancé, d'une taille commune pour un humain, à la musculature dessiné par sa jeunesse intrépide et harassante, dévoilant peu à peu les atouts d'un homme.
L'on dit que l'on apprend bien des choses en lisant dans les mains d'une personne. Dans celles d'Orathor, marquées de quelques balafres et couvertes de cales, nous pourrions y voir un jeune gaillard travailleur mais également maladroit à bien des égards.
Sa chevelure, ou du moins ce qui s'y apparente, est on ne peut plus courte, laissant juste apparaitre un voile de cheveux d'un noir de jais. C'est pour des raisons de commodité, d'hygiène mais également pratique, qu'il adopte cette coiffure. Loin de lui la feignantise de devoir se peigner tous les matins ! Adepte du pugilat et autre combat de rue, il ne puis se permettre d'offrir une prise de choix à ses adversaires. Cette justification me semble beaucoup plus acceptable.
Pour finir, son visage est des plus agréables au regard et attire bien souvent le sourire mutin des demoiselles. Un menton volontaire, des pommettes saillantes, un nez modeste et un front lisse, la jeunesse se lie sur ses traits sans le moindre doute, maculé bien souvent par une crasse qu'une hygiène quelque peu douteuse, héritage de ses pérégrinations sur les sentiers battus et la Grand Route, laisse à deviner. Enfin, ses yeux, d'un bleu iridescent, sont d'une profondeur insondable, dans lesquels il n'est pas rare de s'y perdre dans un moment d'égarement, cadeau de sa mère. Ils expriment une volonté et un courage intransigeant, mais également une naïveté touchante, nuancé par un profond désir d'ambition.


Le reflet de ton âme...

Le jeune Isküvar fait partie de ces individus qui pensent, qui sont convaincus que dis-je, que le destin n'est pas une chose immuable. Bercé par les récits des troubadours, des ménestrels et de ces autres enfants de la balle, lui qui ne connut jusqu'alors qu'un quotidien de labeurs à la monotonie épuisante, s'égarait quelques instants durant dans le son mélodieux et les récits fantasmagoriques des orateurs, au coin d'un feu ronflant dans les auberges du faubourg.
Se sont ces derniers qui lui ont donné le goût de l'aventure, et c'est sa fougue et son insouciance qui l'ont poussé à partir sur un simple cout de tête.
Impétueux, volontaire, passionné, acharné, le jeune homme est dur au mal et ne reculera devant rien au monde pour accomplir ses rêves et idéaux, bien que cela puisse lui jouer quelques mauvais tours.
Il se montrera un compagnon fidèle et dévoué, si la personne à ses côtés aura su ontenir le plus profond de ses respects.
Enfin, son penchant pour la gente féminine l'entraine bien souvent dans un inextricable pétrin, dont il semble ne jamais tenir leçon.
En résumé, ce jeune blanc-bec téméraire, est avide de découvrir le monde, avec des étoiles plein les yeux et des ambitions plus que démesurées !



Il était une fois...


Je me nomme Orathor Isküvar, fils du morne et droit Ignoss Isküvar et de la bienveillante et maternelle Esolia Isküvar.
Mon existence, je le déplore, n'est en rien digne des plus grands contes et légendes que l'on peut entendre à la Cour des Rois. Nul récit de batailles héroïques, moins encore de  meurtres et autres tribulations sanglantes ; et ne parlons pas même d'une histoire d'amour torturée...
Mon vingtième printemps sonne encore tel le glas à mes oreilles d'un son tonitruant et je me rends compte que je n'ai jusqu'alors rien entrepris de bien concret. Nul femme ne m'attends le soir venu, après une rude journée dans le froid mordant des contreforts, afin de masser mes douloureuses épaules et détendre mon corps courbaturé. D'ailleurs, je résidais il n'y a encore pas si longtemps dans la masure de mes parents, au grand dam de mon très cher géniteur...
Pour vous prouver que ma vie n'est en rien enviable, je vais vous le prouver ! Mais sachez d'ors er déjà que je serai bref, car je ne vais point m'accabler une fois encore du lourd poids de la dure réalité.
Depuis ma plus tendre enfante, Esolia, ma très chère mère - et la seule femme de ma vie - n'avait de cesse de me rappeler qu'un homme, s'il ne souhaite pas être le pantin des monarques et l'instrument de sa propre décadence, se doit d'être instruit et d'avoir une tête bien faite. Elle m'apprit à lire et à écrire, à résonner et à compter, m'obligeant à faire ma propre opinion et cela de manière construite sur les événements qui animait notre communauté frontalière. En cela, je lui suis et je lui demeurerai, infiniment reconnaissant.
Quand à mon père, c'est une toute autre histoire... Un regard glacial et une poigne de fer, voilà tel que je le résumerai. Durant d'interminable journée, j'abattais ma hache sur le tronc inébranlable des conifères, jusqu'à ce que mes mains en saignent et que de mes bras, sourde une douleur cuisante et intolérable. Mais même en cet instant, pas le moindre réconfort, ni la moindre tendresse n'émanait de ce géant au muscle noueux et à ce regard indéchiffrable. Le dogme qui semblait régir sa vie était qu'un homme se devait d'être tel ces maudits arbres sur lesquels nous nous acharnions, dans le froid mordant de l'hiver, comme sous la chaleur accablante du soleil estival : inébranlable, monolithique... Et bien qu'il ne l'avoua jamais, j'ose croire que j'y suis parvenu.
Il m'apprit également à me battre, aussi bien avec mes poings qu'avec toute arme qui lui passait sous la main, que se soit cette maudite hache de bûcheron, ou bien une vulgaire fourche. Ou avait-il eu connaissance de tels techniques ? Jamais il ne m'en fit part. Le fait est que les quelques pauses que nous nous accordions entre l'abattage de deux piliers de bois, nous les passions à nous enlacer d'une étreinte passionnée et paternelle, nous laissant pantois et perclus, le corps ruisselant de sueur et la peau meurtrie. Je ne connus et je ne connais jusqu'à ce jour, aucun adversaire qui m'ait donné autant de fil à retordre. Ou peut-être est-ce parce que je n'en ai connu qu'un seul et unique...
Les saisons et les années défilèrent, toujours aussi monotone et immuable. Seul la difficulté des leçons de ma mère et l'intransigeance de mon père semblait ne connaitre aucunes limites poussant mon esprit et mon corps dans leurs retranchements. Mais même eux finirent par retourner dans le rang, faisant de ces longues journées d'une intolérable redondance, une prison dorée. Me heurtant contre les barreaux de cette geôle, mon esprit étouffait sous le poids de ce fardeau et il semblait que je fusses contrains de regagner tôt ou tard ce troupeau de moutons de panurge que composait notre modeste communauté.  Je vis alors ma vie toute tracée : la poursuite de mon apprentissage auprès de mon père et la succession ; une union d'intérêt avec une femme dont mes modestes rentes pourraient me permettre de convoiter ; donner naissance à un enfant, qui me donnerait l'illusion d'un bonheur fictif et prédéfinis ; lui enseigner mon savoir avec fermeté et rigueur afin de lui inculquer des valeurs saines ; la succession ; le mariage ; la naissance ; un cycle... Sans fin...
Non ! Je convoitais bien plus qu'une telle existence pitoyable. Jetant résolument mon baluchon par-dessus mon épaule, claquant un baiser sur la joue humide de ma mère adorée, suivit d'une étreinte dont la force égalerait presque celle d'Ignoss, je jetais d'ailleurs un dernier regard terne pour ce dernier. Nul mot, nulle étreinte, seul un hochement de la tête admiratif et un sourire mesuré effleura ses lèvres un court instant, imperceptible, avant que ce visage de pierre, ne se fige à nouveau. Et je m'en fus, résolument et sans le moindre regard en arrière à la poursuite d'une histoire à écrire, faite de batailles héroïques, d'un soupçon de meurtre et de tribulations sanglantes, et pourquoi pas d'une histoire d'amour torturée...


Et si tu étais magique?

Pour l'heure, il est dénué du don de magie.


Laisse tomber le masque...

Nom ou Surnom: Alban
Âge:22 ans
Comment as-tu connu le forum?A force de pérégrinations sur la toile !
Code du réglement:
Spoiler:
 


Dernière édition par Orathor Isküvar le Mer 15 Jan - 13:03, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Orathor Isküvar, enchanté.   Mar 14 Jan - 13:13

Bienvenue !

Ta fiche me plaît ainsi que ton avatar ! Il te manque juste le code du règlement Wink
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MessageSujet: Re: Orathor Isküvar, enchanté.   Mar 14 Jan - 13:23

Je t'en remercie !

Ou puis-je le récupérer, si ce n'est trop demander ? ^^
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MessageSujet: Re: Orathor Isküvar, enchanté.   Mar 14 Jan - 16:26

Dans les réglements bien sûr ^^'
Et bienvenue, pour moi c'est bon il te manque juste le code
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MessageSujet: Re: Orathor Isküvar, enchanté.   Mar 14 Jan - 21:29

Je penses avoir tout lu, le Règlement et tout, mais pour autant je ne le trouve pas ... ^^'

Vous avez le droit de me lyncher en place publique, c'est légitime...
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MessageSujet: Re: Orathor Isküvar, enchanté.   Mer 15 Jan - 12:20

Il y est pourtant!
En étant plus attentif, tu devrais le trouver ^^
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MessageSujet: Re: Orathor Isküvar, enchanté.   Mer 15 Jan - 13:05

Eh bah voilà, ce n'était pas si compliqué tout compte fait !

Comment cela j'ai lu le règlement en diagonale ?! Mais je ne vous permet pas ! ... Embarassed 
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MessageSujet: Re: Orathor Isküvar, enchanté.   Mer 15 Jan - 13:16

Bienvenue à toi ^^
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MessageSujet: Re: Orathor Isküvar, enchanté.   Mer 15 Jan - 19:15

Sois-tu l'as trouver sois quelqu'un c'est senti généreux, mais tout est en règle. Bienvenue parmi nous
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MessageSujet: Re: Orathor Isküvar, enchanté.   

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