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 Aethra Eilera Nerëdith

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MessageSujet: Aethra Eilera Nerëdith   Mer 20 Nov - 15:11











Aethra Eilera Nerëdith
21 printemps . Dimalis . De naissance modeste . Druide (encore à voir avec Doylana) . Lac de l’Éternel . Elle n'en sait rien .



Aethra est encore jeune, elle a 21 printemps. On ne peut donc pas dire qu'elle soit totalement "finie" au niveau de son caractère. En effet même si elle a des idées bien arrêtées sur certaines choses, d'autres restent au stade de bourgeons ou alors, eh bien... C'est le flou total. Mais après tout, on change tous tout au long de notre vie n'est-ce pas ? Mais les traits de caractère sont inchangeables, nous connaissons tous le proverbe "Chassez le naturel et il revient au galop." Alors voilà, malgré moult tentatives de changement, car Aethra n'apprécie pas sa personnalité, et surtout, ne l'accepte pas, cette citation, elle ne la connait que trop bien. Il faut avouer qu'elle n'a pas tellement confiance en elle du fait de sa race, car oui, son apparence la gêne, elle ne s'y fait pas malgré que tout les Dimalis soient logés à la même enseigne et qu'elle soit née ainsi. Par conséquent ce manque de confiance joue sur une bonne partie de sa façon d'être. Notamment sa maladresse légendaire naturelle en plus d'être renforcée par cette confiance manquante, et c'est là que l'on prend conscience de l'effet boule de neige dû à ses complexes : Aethra est atteinte d'une timidité et d'une hypersensibilité accrues. Ses émotions se voient instantanément sur son visage qui est très expressif ce qui ne facilite pas les choses et la gêne au plus haut point.

Néanmoins tout cela ne l'empêche pas de couler des jours heureux en compagnie de ses grands-parents dans le village Dimalis. Elle est de nature enjouée et sereine, même si parfois cette sérénité se trouve troublée par un besoin excessif de bouger, elle a du mal à rester en place et demande beaucoup d'énergie à ceux et/ou celles qui souhaiteront la suivre, c'est pourquoi elle pratique plusieurs activités qui lui permettent de se dépenser. Pour ce qui est de ce qu'Aethra accompli, quoi qu'il arrive, c'est toujours jusqu'au bout. Elle va au fond des choses et n'aime pas laisser de côté quelque chose qu'elle n'arrive pas à faire, mais son obstination lui est attribuée autant comme défaut que comme qualité. Cependant, elle est méfiante du fait de son grand complexe et de sa timidité, peut-être même un peu à cause de sa tendance maladroite... Mais ne perdez pas espoir, car sa solitude, elle, demeure au summum.

Et c'est là que je dois parler, ou du moins que je fais un effort, ne serait-ce que d'écrire quelques lignes, de sa façon de percevoir les choses sous l'angle de la Déesse Azure. If you know what I mean. Alors à ce propos, et comme pour beaucoup de choses, sa prise de position reste un flou partiel pour ne pas dire total. Son attirance ne s'est jamais manifestée pour qui que ce soit, entité masculine ou féminine, qu'importe. Ce qui est certain est que sa race ne l'intéresse pas tant. Non non non, ce n'est pas une aversion, mais elle n'a pas vraiment le cœur à s'y intéresser, enfin bref, vous l'aurez compris : "L'Amour ? C'est quoi ? Ça se mange ? Et l'Attirance ? Ah, ça aussi ça se mange ?" Hum... Ce n'est vraiment pas sa priorité, enfin pas pour le moment.


Aethra est svelte, et arbore des proportions tout à fait normales, bien qu'elle ne le voit pas de cet œil là. Elle n'est pas très grande, dans les 1m60 et même si son visage peut paraître juvénile de par sa douceur, elle n'en a pas moins un corps de femme qui n'a pas encore fini de se transformer. Son teint est naturellement diaphane mais elle s'expose peu au soleil ce qui ne fait pas tant changer les choses. Des jambes fines mais musclées juste assez pour de belles courbes, des hanches qui se dessinent petit à petit, une poitrine pas très généreuse, mais juste assez pour parler de bonnes proportions. Son cou gracile est la plupart du temps dissimulé par une longue chevelure aussi blanche que la neige, tantôt ondulée tantôt lisse, derrière laquelle elle pense pouvoir se cacher. Cacher un visage légèrement rond, des lèvres gourmandes et à peine boudeuses, un nez délicat et des yeux en amande entre le bleu céruléen et turquoise qui vous transperceraient l'âme si vous preniez la peine de vous y plonger. Il ne faut pas oublier des oreilles pointues, qui dépassent de quelques centimètres de sa chevelure, marque d'une descendance en partie elfique.

Evidemment, être un Dimalis présente d'autres caractéristiques plus particulières. Nous en venons donc à ce qu'elle n'aime pas chez elle. Notons qu'elle est totalement imberbe, certainement à cause (ou grâce à) d'ancêtres à elle. En effet lorsqu'elle sourit ou même lorsqu'elle parle, on peut apercevoir deux canines pas très pointues mais plutôt longues, cependant pas assez pour qu'elles soient visibles lorsqu'elle a la bouche fermée. Ses mains, elles, sont tout à fait normales, à l'exception près de ses ongles qui ressemblent plus à des griffes qu'à de simples ongles. Mais si ce n'était que ça ! Là est le cadet de ses soucis.

Son dos se trouve être orné de deux ailes de chauve-souris grandeur nature évidemment, de la même teinte que sa peau, prenant beaucoup de place, même si elle les garde toujours sagement repliées dans son dos, elle n'en est pas moins complexée car elles sont très voyantes. Aethra voudrait pouvoir les dissimuler sous ses vêtements, et c'est ce qu'elle a d'ailleurs fait il fut un temps jusqu'à ce qu'elle en ait assez de porter plusieurs couches de tissus divers et variés afin de satisfaire un besoin de dissimulation dû à ses complexes. Mais ce n'est pas tout. Il se trouve que depuis deux ans à peine, sa croissance n'étant visiblement pas achevée, des écailles de reptile ont commencées à apparaître plus bas que le nombril, remontant sur son ventre et s'arrêtant à la bordure de sa poitrine, donc ne l'atteignant pas, à son grand bonheur. Ces écailles ne sont malheureusement pas incolores. Effectivement, elles se trouvent être d'une couleur qui rappelle celle de ses yeux, un soupçon plus foncée, et prenant presque la forme d'un sablier qui descendrait jusqu'à des parties plus intimes, que je ne souhaite nommer.

Pour ce qui concerne ses tenues, elle privilégie les pantalons et les tuniques qu'elle harmonise quelque fois à des serres-tailles. Vous la rencontrerez plus rarement en robe bien qu'elle trouve cela tout aussi pratique pour le confort de ses ailes, mais pas pour toutes ses activités. En ce qui concerne les couleurs elle favorise le blanc ainsi que le bleu, souvent foncé, et plus rarement le violet et le rouge malgré que ce soient des couleurs qu'elle affectionne beaucoup. Le noir est très rare, ainsi que les couleurs rosées et vous ne la verrez jamais parée de jaune. Mis à part cela, elle aime à peu près toutes les teintes même si tout ne lui va pas. Cependant elle possède une longue cape noire, à capuche, dans laquelle elle se peut se dissimuler les jours frais, car lorsqu'il fait chaud, il faut avouer qu'elle est immettable. Au niveau des détails, elle porte une alliance en argent à l'index droit dont elle ne se sépare jamais, ainsi qu'une chaîne très fine, à la cheville gauche, à laquelle pendent plusieurs pierres, toutes de couleurs différentes.


« C'était par une belle journée printanière, ma mère allait mettre au monde son premier enfant, c'était une joie pour tous. Comme la tradition familiale le voulait depuis quelques années déjà, on mettait au monde les enfants de la famille près du Lac de l’Éternel, je n'ai jamais demandé pour quelle raison on faisait ça ici, mais qu'importe, ma mère est morte, je suis née, et c'est comme cela.

Evidemment, je ne me souviens de rien, c'est grand-mère qui m'a tout raconté quand j'ai été en âge de savoir et de comprendre. Elle vantait les qualités de sa fille, et en fait l'éloge encore très souvent. J'ai appris à vivre avec le seul souvenir que j'ai de ma mère, souvenir que je me suis construis par le biais de grand-mère et grand-père, même si ce dernier n'aime pas parler de tout cela. Alors qu'elle, elle la fait vivre à travers toutes ces histoires. Mon père non plus n'aime pas en parler, même s'il a trouvé important et judicieux de m'offrir les cadeaux qu'il avait fait à ma mère. La chaîne d'argent et de pierres à ma cheville et l'alliance à mon index, car d'après lui, tout doit se transmettre, pour les réminiscences, la mémoire de l'être perdu. Même si je ne suis pas convaincue que l'on puisse faire revivre une personne à travers des objets. Pourtant j'ai réussi, j'ai le souvenir d'une douce journée d'été, avec ma mère, au bord du Lac. Mais cette journée n'a jamais eu lieu. Et j'aurai aimé qu'elle eut existée. Jusqu'ici je me suis efforcée de vivre dans l'illusion, non pas la plus totale, mais une certaine intemporalité qui me semblait plus agréable que le temps qui s'écoule réellement, que les évènements réels qui ont lieu.

"Tu lui ressembles tellement, ma petite Eilera."

Grand-mère ne m'a jamais appelée par le prénom que ma mère voulait me donner. Cela non plus je ne sais pas pourquoi, et je ne lui ai jamais posé la question. Mais ça ne me dérange pas plus que ça, j'aime les deux prénoms que l'on m'a donné, même s'il n'y a que grand-mère à utiliser le second. Mon père, mes grands-parents... Je les aime tous énormément, en fait. Je ne sais pas ce que je ferais sans eux, mais la vie serait rude. Déjà qu'elle n'est pas toute rose, pas aussi limpide que je l'aimerai, mais que voulez-vous ? J'y peux quelque chose vous croyez ?

Ma mère est morte ce jour-là, ce jour de printemps, où l'eau étrangement cristalline du Lac de l’Éternel stagnait, abritait d'autres formes de vie, nous étions tous à la lisière de la forêt, alors que le soleil commençait à descendre vers le bas, comme chaque soir. Mais il y a eu des complications. Je ne sais pas lesquelles, ni pourquoi d'ailleurs, le soleil est resté plus longtemps que d'habitude, comme disait grand-mère : "Comme pour voir ta naissance." Le temps est passé, et il s'en est finalement allé, ma mère avec lui. Puis l'astre lunaire est apparu dans la voûte céleste, aussi pâle que toutes les nuits. Sauf que cette nuit là, les nuages semblaient vouloir l'empêcher d'assister au spectacle que nous, êtres vivants, avions à lui offrir. J'étais alors née. Et ma mère était morte.

Et puis les mois, les années ont passés. Mon enfance fut douce malgré la perte de ma mère. Mon père tenait à moi comme à la prunelle de ses yeux, mais il était rarement présent, voilà pourquoi mes grands-parents m'ont élevé. Mon père, lui, était herboriste, et il l'est d'ailleurs toujours. Il m'a appris beaucoup de choses très utiles, mais l'herboristerie ne m'a jamais réellement intéressée, c'est agréable à étudier mais sans plus.

J'avais alors sept ans lorsque j'ai commencé à m'intéresser à autre chose qu'à mes activités dans le jardin. Il y avait des livres dans la petite bibliothèque de la maison de mes grands-parents, des livres qui semblaient m'appeler du haut de leurs étagères, avec leurs belles reliures rougeoyantes et vertes telles l'émeraude. Mais comme les livres qui m'attiraient le plus étaient sur les plus hautes étagères du meuble en bois, je ne pouvais les atteindre et je décidais donc un beau jour de traîner une chaise jusqu'à la bibliothèque et de les attraper. Mais malheureusement cette tentative ne se passa pas comme elle l'aurait dû. La chaise n'était pas assez haute, je me mettais alors en quête de quelques objets pour me surélever, et mon dévolu se jeta sur les coussins du lit de grand-mère et grand-père. Je les empilais donc et grimpait jusqu'au sommet moelleux que formait les oreillers. Sauf qu'une fois de plus, cela ne se passa pas comme prévu et je chutais sans avoir pu attraper un seul des objets de ma convoitise. Je me fis alors à l'idée que l'aide d'un adulte serait la bienvenue, je me précipitais alors dans le jardin afin de demander l'aide de ma grand-mère. Je l'emmenais alors jusqu'à la bibliothèque et lui montrai du doigt l'objet de mes désirs qu'elle consentit à me donner. J'allais donc m'asseoir d'un air guilleret et triomphal sur le canapé, ouvrant le livre, de la taille de ma tête, sur mes genoux. Je me souviens avoir poussé un grand soupir en l'ouvrant, réalisant que je ne comprenais rien de ce qui était écris dans le livre, car oui, pour moi, ces lignes, courbes, arabesques et autres n'étaient que des symboles insignifiants. C'est alors que je demandais à grand-mère comment comprendre le livre. C'est à ce moment là de ma vie que je commençais l'apprentissage des lettres et des chiffres par le biais de ma grand-mère qui s'avéra être un excellent professeur.

Deux années plus tard je savais lire et écrire correctement, car même si cela avait pris un peu de temps, j'étais parvenue à apprendre, et ce avec succès. Ainsi je lisais de plus en plus et m'amusait à écrire de petites histoires drôles que je contais à mon père et aux parents de ma défunte mère avec une joie et un plaisir incontestables. Puis vint le jour où dans l'un des livres que je lisais, le mot "arc" m'apparut. Je demandais aussitôt ce qu'était un "arc" à ma grand-mère qui m'expliqua ce qu'était cet objet. Fascinée je lui demandais alors de m'en dessiner un. C'était, à mon avis, un objet des plus majestueux et gracieux qu"il m'avait été donné de voir au cours de ces premières années de mon existence et je décidais de m'en fabriquer un à l'aide de bâtons et de corde. Il me plaisait de jouer avec l'arc de ma création avec lequel je m'amusais à tirer dans tout les sens, et à tout bout de champ sans m'en lasser et ne blesser qui que ce soit. Après tout, ce n'étaient que de vulgaires brindilles. Mon père constatant alors ma passion pour les arcs décida à mon douzième anniversaire de m'en offrir un tout en me mettant en garde de l'utilisation que je devais en faire. C'était une arme, et il fallait savoir s'en servir pour contrôler sa dangerosité. Lorsqu'il n'était pas pris par son échoppe, mon père m'apprenait donc à tirer à l'arc et chaque jours je m'entraînais un peu plus dans l'espoir qu'un jour je sache enfin viser correctement.

Les années continuaient de passer et je m'intéressais alors à d'autres activités, tout en conservant mon entraînement adoré. La musique me plaisait énormément, et tout particulièrement la flûte que je pratiquais alors régulièrement, tout autant que l'arc. La flûte avait appartenu à ma mère, peut-être est-ce cela qui m'avait tant attirée dans l'optique d'apprendre à jouer de ce bel instrument ? Ce qui était certain c'est que je m'en lassais autant que l'arc. Puis j'apprenais la harpe, qui me plaisait tout de même moins que la flûte du fait de sa taille peu commode. À l'âge de seize ans j'apprenais alors le maniement de dagues, oui en effet, mon père tenait absolument à ce que je sache me défendre. Ma grand-mère semble dire que c'est parce que les Dimalis se sont souvent fait attaquer au fil des siècles, même si maintenant la situation est plus stable bien que beaucoup soient réduis à l'état d'esclaves, notre race a souvent été persécutée. Les blessures restent malheureusement éternelles, même si elles cicatrisent. Quand elle m'en parle, je peux lire la peur dans ses yeux, l'angoisse d'une nouvelle guerre, de nouveaux massacres, car les êtres vivants sont vils entre eux. Même les plus sages parfois, semble-t-elle dire.

C'est à partir de mes dix-sept ans que j'ai commencé à travailler dans les auberges et tavernes du village comme je pouvais. Dans les auberges en tant que musicienne, puis dans les tavernes comme serveuse afin de gagner un peu d'argent pour aider mon père. Les temps sont durs. Quand j'avais du temps de libre, j'en profitais pour aller à la petite échoppe qui servait de librairie au village, et je négociais quelques vieux livres inintéressants aux yeux des autres villageois dans lesquels je trouvais toujours mon bonheur. Je m'instruisais comme je le pouvais de cette façon. Le monde me fascinait, je n'en voyais pas les défauts, et malgré la méfiance que j'accordais à tout les êtres vivants, je n'en voyais pas moins le monde et la vie comme une création magnifique.

J'ai aujourd'hui une vingtaine d'années, les printemps sont passés tellement vite... Aujourd'hui je veux voir d'autres choses, des lieux différents de mon compté. J'ai fais part de ce désir de découverte à mon père. Il sait que je suis prudente, mais aussi un peu naïve, et c'est bel et bien ce qui lui fait peur. Moi je n'ai plus peur. Enfin si. Mais peur pour ma famille, j'ai peur que pendant que je sois partie en quête de changements et d'ouverture au monde, il leur arrive quelque chose. Mais j'espère. Je prie pour que rien ne leur arrive. Aujourd'hui je m'en vais vers de nouvelles contrées. Mon père m'a offert un nouvel arc, taillé dans un bois presque ébène, avec des renforcements métalliques à chaque bouts, en guise de souvenir, mais il sait que je reviendrai. Ma grand-mère et mon grand-père, eux, m'ont offert une flûte. Mais pas n'importe laquelle. La seconde flûte de ma mère, la plus précieuse. Elle est faite d'une pierre qui me semble solide, à la couleur foncée, aux reflets irisés, bleus et verts, quelques fois couleur terre. Mes dagues sont toujours les mêmes, simples, légères, mais efficaces et maniables.

J'ai fait mon sac : mon arc et mon carquois empli de flèches, mes dagues, des vêtements, ma flûte, un peu d'argent, des vivres pour le voyage, un carnet vierge et de quoi écrire, une carte d'Adariel, et des petits pochons de plantes médicinales gentiment donnés par mon père. Il m'a fait toute une tirade sur le fait que je sois jeune et que si j'avais besoin de quoi que ce soit que je le lui fasse savoir par une lettre. Mais tout irait bien, ou presque ? Je faisais alors mes aurevoirs, les remerciant pour tout ce qu'ils avaient fait pour moi jusque là. Je me dirigeais vers les portes du village, le soleil montant peu à peu dans le ciel, commençant à répandre sa douce lumière sur Selphylis. Mon village me manquera, ma famille aussi. Et pourtant, je laisse place à l'aventure. »


Pseudo: Adhénora
Âge: 18 ans
Fréquence de connexion: Deux à trois fois par semaines, je pense. Autrement je vous préviendrai. ^^
Un petit commentaire: J'ai très très hâte de pouvoir jouer, hihi, mais ça vous le savez déjà ! Alors autrement, un très beau design et un concept vraiment sympa, d'où l'importance de l'exploiter. :3
Code du règlement:
Spoiler:
 

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Dernière édition par Aethra Nerëdith le Dim 24 Nov - 9:02, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: Aethra Eilera Nerëdith   Mer 20 Nov - 16:34

Bienvenue à toi ^^

Bon courage pour la suite de ta fiche ^^
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MessageSujet: Re: Aethra Eilera Nerëdith   Mer 20 Nov - 18:05

    Merci bien Destan. ^^
    Je m'applique, je m'applique héhé !
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MessageSujet: Re: Aethra Eilera Nerëdith   Mer 20 Nov - 18:20

Bienvenue ^^
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MessageSujet: Re: Aethra Eilera Nerëdith   Mer 20 Nov - 20:08

Salut Copine Dimalis =)
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MessageSujet: Re: Aethra Eilera Nerëdith   Jeu 21 Nov - 14:12

    Merci à vous Elwèn et Arya ! Héhé je rejoins les rangs. :p
    Petite information : ma fiche sera terminée d'ici ce soir !
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MessageSujet: Re: Aethra Eilera Nerëdith   Ven 22 Nov - 9:41

Tu as mon oui pour ta fiche
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Date d'inscription : 22/01/2013

MessageSujet: Re: Aethra Eilera Nerëdith   Lun 25 Nov - 2:05

C'est tout bon,
Pour ta magie de druide, je t'accorde la magie verte niveau 3 (faut pas que tu paraisses tanche non plus)
Inscrit le dans ton profil ^^

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