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 L'éternel recommencement, la solitude est un refuge

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MessageSujet: L'éternel recommencement, la solitude est un refuge   Mar 3 Sep - 15:09


Suite à mon contrat en provenance de mon continent d’origine, j’étais arrivé au niveau de la forêt d’Orlyen, siège du campement lycan, qui était désormais mon but. Je n’étais maintenant plus qu’à une journée de marche de celui-ci et je pouvais d’ors et déjà sentir leur présence, visiblement, ils se distinguaient autant par leurs violence que par leurs manque de discrétion, j’espérais me tromper sur eux, participer aux activités d’un camp bien conçu serait un bon moyen de s’installer convenablement dans ce lien encore bien peu connu.
J’aurais pu savoir que j’étais arrivé en limite de leurs territoire même en étant sourd et dépourvu d’instinct, je fus en effet accueilli sans ménagement par un groupe de lycan méfiant et agressif, me demandant qui j’étais et ce que j’étais venu faire ici. En précisant également d’un sourire « délicat » qu’ici les étrangers étaient assez mal accueillis.
J’avais expliqué mon état, rapidement, et on m’avait mené au chef, celui qui se tenait devant moi pendant l’escorte m’avait expliqué que j’allais devoir suivre la tradition, et combattre, et que j’avais encore le choix de partir. Je n’y prêtai pas attention, si il fallait combattre, je saurais le faire sans grand problème quelque soit mon adversaire.
L’alpha était un homme grand, au visage sévère et sombre, le genre de personne qui dirige sans partage, il m’avait accueilli avec la joie d’une hyène s’apprêtant attaquer un animal affaibli.

_Un lycan d’un autre lieu, je n’en avais jamais rencontré avant, tu es unique en se lieu mon cher, et tu souhaites prendre part à la meute. C’est un choix valable, mais attention, nous ne sommes pas des tendres, ton choix doit être fait en connaissance de cela. Maintenant si tu souhaites vraiment être des notre, comme la tradition l’oblige, je te propose de rejoindre l’arène, là bas, un de mes hommes te combattra, si tu gagnes, tu seras accepté et respecté. Mais je doute fort que tu en sois capable, dans ce cas-là nous te placerons dans la meute au niveau d’un louveteau qui vient de naitre car telle sera ta place.


Sans un mot, j’avais rejoins l’arène, ou du moins ce qui semblait être une arène, un trou à même le sol, rempli du sang des victimes précédentes, et cerclé d’un mur en troncs bruts. En bas m’attendais un homme, fier, semblant près à découper quiconque l’importunait, il me regardait avec un regard de défis et un sourire cynique. Je sautai dans l’arène. Une voie se fit entendre, celle de l’alpha :

_Je te présente Gross, un de mes hommes les plus forts, si tu le bas, tu seras accepté, attention, sa force est la plus grande après la mienne, mais il ne sait pas s’arrêter …

Sur ces mots il lança le combat. Je regardai autour de moi, il n’y avait aucune échappatoire, même transformée, impossible de sortir sans une aide extérieur. En face de moi mon adversaire sortait lentement une longue épée. Je n’avais pas envie de tergiverser, le combat se terminerait rapidement et avec éclat, fermant les yeux je sentais la fureur monter en moi.

Vingt secondes, c’était le temps qu’il m’avait fallu pour démembrer mon adversaire, d’après la vieille herboriste qui s’occupait maintenant de moi, à même le sol près d’un feu. Il faisait nuit. J’appris de la femme que j’avais été accepté, l’alpha était heureux au possible et avait rie comme rarement ses hommes l’avaient entendu rire, c’était vraiment un sadique … J’appris également qu’on m’avait remonté après deux jours dans la fosse, trois jours durant lesquels ils avaient tout fait pour me calmer avant que je ne me retransforme, elle s’était alors occupé de moi, et trois heures après me voici, réveillé, et soigné à l’aide de nos aptitude et des soins de la dame.
J’étais convoqué au plus vite à aller voir l’alpha qui se chargerait des formalités. En allant le voir je reçu un bracelet en peau, que je mis au bras gauche, le bras droit étant déjà pris par mon bracelet de force en cuir sombre. Et le rôle de milicien, garde rapprochée de l’alpha, qui se cachait derrière au moindre problème, nous étions également chargé de faire régner l’ordre, son ordre…
La vie pris un cours particulier, on m’obligeait souvent à brutaliser de jeunes lycans qui ne faisaient que s’amuser, je devais suivre l’alpha lors de ses chasse où il n’hésitait pas à envoyer un homme se faire tuer pour affaiblir un monstre trop puissant, au fur et à mesure des jours, je perdais patience, et au bout d’un peu plus d’une semaine, c’en fut trop.
J’étais à ce moment-là chargé d’une mission importante, aller chasser un village tout jeune installé soit disant trop près des terres Lycannes. J’étais également surveillé, mon second attitré était une taupe, une vermine qui ne cherchait qu’une chose : prendre ma place, mais qui n’avait pas la force ni le courage nécessaire. L’alpha se servait de lui pour me surveillé, lui promettant ma place au moindre faux pas. Les choses ne changeaient pas, meute différente, même problème, on me redoutait pour ma force, j’en avais marre d’être ainsi considéré, j’allais de toute façon rapidement fuir ce peuple et regagner ma solitude qui me va finalement mieux. Arrivé au village humain, je ne pus pas voir grand-chose, la ville était dévasté depuis plusieurs semaines déjà, plus personne n’y vivait, c’était une mission pour m’éloigner, définitivement visiblement. Toute ma garde était dans le coup.

Je me retournais, contenant mes envies de meurtre, évitant d’éveiller la bête qui voulait détruire ses traitres. Face à moi mon second, le visage vitreux par la peur, une épée maladroitement tenu dans ses deux mains, derrière lui les quatre autres, il avait fallu qu’on parte avec la troupe au complet, les plus combatifs de la meute, les plus beau palmarès du groupe réuni pour me voler mon grade et ma vie, je trouvais ça tellement dépitant. La meute était un univers malsain gouverné par un sadique et dont l’esprit était la rivalité malsaine entre les grades et pour les faveurs de l’alpha. Je n’avais plus d’autre choix que de me battre, mais j’en perdrais des plumes, et je ne voulais pas me transformé sans quoi la part sauvage de mon être irait combattre la meute complète.

Je bougeai le premier, profitant de l’allure hésitante du second, j’empoignai son épée pour lui planter la pointe dans le coup, en prenant garde à ce qu’il la garde dans les mains. Cela eu le don de réveiller les autres qui sortant épées bâtardes ou épées courtes s’approchèrent rapidement, dangereux. Je reculais d’un petit saut en arrière, sortant mes deux dagues d’ivoires, affutées de près quelques jours plus tôt. Me concentrant un maximum je passais à l’assaut, approchant, écartant une lame, puis une autre, à chaque fois des courbes dangereuses et coupantes les ramenaient en place, me demandant des efforts en parade et trop peu d’ouverture. Au bout de quelques minutes ainsi, le rythme était devenu démoniaque, dans la seconde étaient parées cinq fois chaque lame, leurs épées fouettaient l’air alors que mes dagues tracés leurs courbes blanches dans l’œil du cyclone. Ils commençaient à chercher des moyens pour m’avoir, impressionné par mes réflexe mais pas démonté pour autant, je ne voulus par leurs donner cette chance, d’un coup de pied je séparai le groupe en deux et poussai en parant de plus en plus violement le groupe sur ma droite. Deux groupes de deux se formèrent, éloignés de quelques pas, prenant une impulsion, je sautai sur ma droite, éloignant le groupe de gauche, et passa à l’assaut. Un premier mourut la gorge tranchée mais mon mouvement sur le second fut avorté par ses réflexes et je ne pus qu’entailler son bras alors que mon front commença à saigner. Il fallait prendre des risques et attaquer à nouveau avant que le groupe de gauche soit sur moi, la prochaine seconde sera capitale. Je me jetais sur le plus proche, déjà blessé mais trop superficiellement, je me baissais, para sa lame de la mienne et enfonça la deuxième dans son ventre avant de la relevé en me levant et enfin la déloger de son corps sans vie. D’une volteface je parai un coup d’épée bâtarde mais pris un coup de son partenaire au bras qui se mit à saigner abondement. J’étais en mauvaise postures, en une minute, trois étaient tombés mais il en restait deux, mon bras m’élançais et diminué la vitesse de mon côté gauche et ma blessure à la tête, toujours pas refermé, laissé couler au-dessus de mon œil un filet de sang. Je pris du recul sur quelques pas, laissant les atouts de notre race soigner mes maux tandis que mes deux adversaires souriaient en marchant dans ma direction, roulant des mécaniques. L’un pris la parole.

_Voilà donc notre chef, vous êtes tenace, tenir tête à l’élite du clan avec deux blessures superficiels, on reconnait bien là l’homme qui a tué le second de la meute, une bête ! Pourquoi ne te transformes-tu pas ? Parait-il que le spectacle est à la hauteur !

_Je reconnais bien là les chiens de l’alpha, vous n’avez aucune fierté de combattre ainsi pour les beaux yeux de votre chef, une fois cette histoire terminé, je laisserais vos corps se décomposé et je quitterais vos rangs. Tu me demande pourquoi je ne me transforme pas ? et bien parce que si je le faisais, je ne pourrais me contrôler et j’éradiquerais ma propre espèce, ce serait dommage non ?

Cette dernière phrase avait était prononcé sur un ton menaçant, suffisamment pour faire reculer l’un des deux chiens, au moment précis où le champ de mon œil gauche était débarrassé du sang qui lui coulait devant. Je passais à l’action et sautant suffisamment haut pour atterrir près du plus peureux qui mourut un poignard dans l’œil. Le tout pour le tout, restait le dernier, celui dont la langue était bien trop pendu, je n’avais déjà plus qu’une dague en main, en roulant au sol je pourrais récupérer celle qui ornait le globe oculaire de son ami mais ce serait dangereux, je préférais prendre un autre risque et lancer ma dague en direction de mon adversaire, arme de mort projeté à pleine vitesse. Il para in extremis, surpris de la tentative, mais il n’eut pas le temps de se redresser, à peine avait-il perdu de vue ma personne que j’avais entrepris de l’abattre à main nu. Profitant de la courbure de son dos, j’attrapais une épaule et une cheville et croisa, un grand craque le rendit paraplégique, un deuxième provoqué par mon pied lui fit perdre la vie, le cœur broyé par ses propres côtes enfoncées.

Marchant maintenant lentement, fatigué et désarmé, je récupérais mes armes puis arracha le bracelet pour le jeté sur la dépouille encore chaude du premier abattu, c’était le fils de l’alpha, je suis sûr qu’il serait content de l’intention.

Je partis pour de bon de la meute, décidé à ne plus les approcher. Au fil de ma balade qui suivi, je me retrouvai en contact visuel avec une cité, jolie, grande et majestueuse.
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