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 L'épouse (in)fidèle du Roi d'Aetarh, Aajym Unlaëth

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MessageSujet: L'épouse (in)fidèle du Roi d'Aetarh, Aajym Unlaëth   Lun 29 Avr - 13:04











Aajym Unlaëth
18 ans . Humaine . Marée . Reine . Aetarh . Bisexuelle .



Vous voulez que je parle de moi ? De ce que je suis ? Et bien soit, mais j'espère que ce ne sera pas trop long, je suis une femme occupée. Enfin... C'est un bien grand mot, c'est juste que j'aime être désirée et attendue. Et puis, si je fais mine de devoir y aller, les gens iront plus rapidement à délier leur langue s'ils veulent se confier à moi. Parce qu'il faut bien se l'avouer, j'ai horreur de devoir écouter les gens parler d'eux et de leurs problèmes. J'ai moi aussi des soucis dans la vie, il ne faut pas l'oublier, et je ne suis pas là uniquement pour écouter les gens parler d'eux sans se soucier de moi et de ce que je veux. Je suis quand même une femme importante, il ne faut pas l'oublier, et en cela j'ai droit à un minimum de respect. Alors s'il vous plaît, arrêtez une bonne fois pour toute de me parler de votre vie, je m'en moque totalement. Je pourrais aussi bien regarder un sac de pommes de terre que j'aurais le même intérêt.

Cependant, il m'arrive souvent de faire semblant d'écouter les gens, et je suis plutôt douée dans ce domaine. Un hochement de tête de temps en temps, un grand sourire ou un petit en coin, des petites onomatopées de temps à autre, et le tour est joué. Je n'ai pas retenu un mot de la conversation, et mon interlocuteur est content. Par la suite, c'est à mon charme de jouer et de voir si cette personne tombera dans les mailles de mon filet, ce qui est bien souvent le cas. Après, une délicieuse nuit passée en sa compagnie et on s'oublie. Il me faut ensuite l'oublier, passer à autre chose et trouver une autre proie qui conviendrait. Ce n'est pas facile tous les jours, mais je m'en sors plutôt bien je trouve. D'autant plus que ma grande beauté m'aide à conquérir les cœurs les plus durs et renfermés. J'apaise les maux des gens, je leur fais oublier, pendant toute une nuit, leurs tracas et leurs ennuis. Je fais le bien, même si l'on n'en a pas toujours l'impression.

Je suis aussi dotée d'une grande intelligence, et les gens ont malheureusement tendance à croire que les filles ne peuvent pas être brillantes. Ce n'est pas parce que j'aime prendre du plaisir que je ne suis pas capable d'aligner trois mots. Au moins, cela créer un bel effet de surprise qui est loin d'être déplaisant. Je sais faire preuve de perspicacité sans grande difficulté, car je suis née avec un esprit plutôt affûté, et je sais bien à quel point une cervelle peut faire aussi mal que des muscles, voir même plus. Je ne sais pas si vous l'avez vous-même remarquer, mais les mots blessent plus les gestes, et une langue bien aiguisée peut faire plus de tords que la lame la plus tranchante. Ce qu'il faut, c'est que cette arme ne tombe pas entre de mauvaises mains, car les dégâts pourraient bien être irréversibles et catastrophiques.

Il faut aussi savoir que, bien que je sois une femme qui a grand goût pour les adultères, ce n'est pas parce que je suis dépendante de ses pratiques. Si je suis aussi libertine, c'est pour tenter d'oublier, pendant quelques instants, les problèmes qui m'entourent et qui ont fait partit de mon passé. Chacun croise dans son existence des difficultés plus ou moins grandes, et chaque personne se doit de faire face à cela d'une manière ou d'une autre tant que celle-ci est efficace. La mienne se traduit dans cette vie de débauche, car je suis trop renfermée pour parler de tout cela. Je préfère les garder pour moi, les enfermer dans mon cœur pour ne jamais les ressortir. Si je les mets sur la table, ils ne seront que plus dur à affronter, et je préfère ne jamais en parler et les garder pour moi que les partager.

Je vous dirais une dernière chose sur moi, mais c'est bien parce que c'est vous. Comme dit depuis le début, je suis dépravée, mais je ne suis pas pour autant dépourvue de décence. Bien au contraire, je suis bienséante. Je sais comment me comporter en public et je le fais avec un soin particulier. Ma mère avait tenue à faire de moi une enfant convenable, et je me suis accoutumée à ces gestes de tous les jours qui ont fait de moi une personne courtoise et correcte. C'est devenu une véritable habitude dont je ne saurais m'en défaire. Et puis, une fille décente sera toujours plus appréciée que cette même fille mais qui ressemble en tout point à un goujat, un butor, un malappris. Alors je fais de mon mieux pour soigner mon allure et mes manières, et ce même si je me trouve dans le plus rustre endroit qu'il puisse être.

Mais n'allons pas plus loin, car il faut savoir garder du suspense pour donner envie aux personnes de mieux me connaître. Ainsi, si vous désirez mieux me connaître il faudra avant tout venir par vous-même.


Vous voulez parler de mon apparence ? Mais il n'y a aucun problème ! Je pourrais vous dire de venir me voir, mais autant me décrire, comme ça vous saurez à quoi vous avez affaire. Alors faites place, et laissez-moi vous faire découvrir toutes les parties, même les plus intimes, de mon anatomie. Quoi ? Pas les plus intimes ? Il faudra s'en passer alors. Quel dommage...

La première chose qu'il me vient à l'esprit lorsque je me regarde dans un miroir, c'est « Tu es superbe. » Je me trouve très belle et j'adore mon corps. Je n'ai pas de complexe, juste quelques uns, et j'assume mon apparence sans aucune difficulté. Du haut de mon mètre soixante-dis, mes longs cheveux si blonds qu'on les décriraient comme aussi purs que la neige tombent en cascade dans mon dos et bougent harmonieusement à chacun de mes gestes, accompagnant gracieusement mes mouvements. Mon corps est doté de formes affriolantes qui m'ont rendue désirable aux yeux de plus d'un homme. Ni trop, ni pas assez, voilà en quoi je suis faite. Ma douce et délicate peau est aussi très pâle, mais ce n'est pas parce que je ne vais jamais au soleil, bien au contraire. C'est juste qu'elle ne prend pas beaucoup le soleil, et j'ai beau rester des heures allongée sur l'herbe tendre, ma peau exposée aux rayons de ce gigantesque astre, je ne prends pas de couleurs, et ça ne me dérange pas plus que cela.

Mon visage harmonieux est ce que je préfère sur la totalité de mon corps. La première chose que je regarde lorsque je m'observe dans un miroir, ce sont mes yeux d'un bleu miroitant, aussi beau que l'eau la plus limpide. Il me plaît de regarder ses yeux chatoyant où beaucoup d'hommes se perdent. J'ai aussi des lèvres que je juge comme attirante. Beaucoup d'hommes ont pu les embrasser, et moult autres le pourront certainement. Nombre de personnes ont été attirées par mon visage, mais aussi par mon corps, il ne faut pas l'oublier. Mon corps entier crie aux hommes, tout autant qu'aux femmes, de venir me voir pour partager un moment unique. C'est grâce à cette beauté que j'ai pu remarquer que, bien qu'on dise souvent le contraire, les gens font plus attention à la beauté extérieure qu'à celle intérieure, et ceux qui pensent et disent le contraire n'ont qu'à venir me voir pour qu'on en parle.

Mon corps voluptueux et mes mouvements sont emplis d'une grande grâce bien que je n'ai rien dans ma lignée qui aurait pu laisser croire que j'en sois capable. De mon corps entier émane une candeur sans savoir de qui je pourrais la tenir. Je pense qu'elle me vient de ma mère, mais je ne serais pas étonnée s'il s'agissait d'un mélange à la fois de ma mère et de mon père, car tous les deux sont aussi gracieux l'un que l'autre. Mes doigts fins sont très délicats et chacun de mes gestes et effectué avec fluidité et douceur. Lorsque je danse, mon charme n'est que mit en valeur et je deviens vite le centre d'intérêt de bien des regards. Mon maintient est aussi très élégant et je force au respect par ma simple présence lorsque je me fais toute belle, comme pour un bal par exemple. J'aime beaucoup me mettre ainsi en valeur, car je deviens le centre d'attention, et c'est loin d'être une chose déplaisante. Au contraire, c'est même singulièrement agréable.

Le plus gros problème avec mon corps, c'est la grande fragile que je possède. Je pourrais facilement me casser un membre et me faire une profonde entaille. Lorsque je m'expose à l'astre solaire, j'attrape aisément un coup de soleil. C'est un gros inconvénient, car cela me restreint beaucoup. De plus, du fait que je ne possède pas une grande force, j'ai souvent besoin d'aller quérir de l'aide. Je ne suis pas spécialement maladroite, mais je préfère éviter de prendre le risque de me blesser. Chacun à ses faiblesses, et la mienne se situe principalement dans cette fragilité dont je suis victime. Ma faible constitution fait que je tombe souvent malade, mais jusqu'à présent je n'ai pas encore été assez gravement souffrante pour être grabataire, et je crains qu'un jour cela m'arrive. En attendant, je profite autant de la vie que j'en suis capable malgré cet état.

Je suis aussi très agile, et également souple. Je ne tombe pas facilement et suis capable de passer mes pieds derrière mes oreilles, mais je ne risque pas de vous le montrer, que ce soit bien clair, sauf si on me promet une nuit délicieuse. Il faut aussi qu'enfant il me plaisait d'aller me cacher dans tout les recoins possibles et imaginables de la maison, devant parfois me tordre dans tous les sens pour parvenir à me cacher totalement. J'en suis ressortie avec une grande souplesse et une grande agilité. Comme quoi les jeux d'enfants sous souvent très utiles pour l'avenir du bambin dont il est question. Il faut souvent s'y prendre tôt pour l'éducation des enfants, car c'est à l'âge le plus tendre que l'on apprend le plus de choses sur nous et sur ce monde.

Mais ne nous attardons pas trop là-dessus. Il y a encore beaucoup de choses à voir, et palabrer de la sorte ne fait que retarder l'inévitable. Alors cessons donc ses bavardages et parlons plutôt d'autre chose qui me concerne, comme ce qui m'est arrivé par le passé.

Il était une fois...
Toutes les histoires commencent par ses quatre mots, ceux-là même qui vous disent si vous vous trouvez dans une histoire racontant une véritable histoire ou un conte inventé en long et en large pour endormir les enfants et leur procurer de beaux rêves.
...Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants.
C'est ce qui conclut nombre de ces contes, et c'est sur ces quelques mots que la mère ou le père qui lit l'histoire pour son enfant referme délicatement le livre, dépose un baiser sur le front de leur enfant en dormit, puis sort sans un bruit afin de le laisser à ses rêves mielleux.
Mon histoire ne commencera ni ne se terminera de la sorte. Ce sera juste mon passé, sans mensonges ni tromperie. Je serais honnête avec vous, vous saurez tout sur ce qui m'est arrivé, sur ce que j'ai vécu. Préparez-vous à vivre ce que j'ai vécu. Si vous ne l'êtes pas, n'écoutez pas, ne lisez pas. Retournez-vous et allez choisir une autre occupation.

Mon père et ma mère n'ont pas eu une belle histoire romantique comme on en rêve tous et toutes, ils n'ont pas eu une aventure comme les petites filles le désirent tant. Leur rencontre a eu lieu dans un bistrot plus mal famé, ce qui vous permet déjà d'avoir une idée, même infime, sur ce qu'ils aiment. Quelques minutes à peine après s'être rencontrés, ils ont été dans une chambre qu'ils ont loués rien que pour l'occasion et ont tout deux passés une nuit délicieux et plutôt sportive. Le lendemain matin, au réveil de ma mère, mon père avait disparu. Il c'était envolé, et avait laissé ma mère sur place, la laissant payé et surtout la laissant seule. Trois mois plus tard, elle découvrit qu'il l'avait mise enceinte. Elle avait des soupçons depuis un bon moment, mais elle n'en était pas sûre. Depuis lui, elle n'avait eu aucune autre aventure, aussi comprit-elle rapidement qui était le père de son enfant. Elle chercha à le retrouver, afin qu'il assume ses responsabilités de père, mais nul ne pouvait lui dire où il était partit. C'était comme s'il n'avait jamais existé, sauf que le petit cadeau qu'il lui avait laissé disait tout le contraire. Elle fut donc contrainte de chercher un autre homme qui pourrait jouer le rôle de père et à qui elle ferait croire que cet enfant est de lui, chose pas très facile, je vous l'assure. Elle trouva un homme complètement saoul et profita de son état d'ébriété pour faire rapidement un mariage puis passer une nuit à ses côtés. Lorsqu'il retrouva ses esprits, il mit un moment à s'y faire, mais très rapidement il prit son rôle de père à cœur. Elle avait eu la chance de tomber sur un homme au cœur tendre, bien qu'il voulait se montrer plutôt brutal et violent. Mais s'il l'avait été, il aurait profité du fait que ma mère est devenue sa femme pour assouvir tous ses désirs sans se soucier d'elle, ce qu'il ne fit pas.

Pendant les quelques mois restants de grossesse, il prit grand soin de ma mère qui tombait doucement véritablement amoureuse de lui. Il savait que cet enfant n'était pas de lui, il l'avait vite comprit, mais il ne disait rien, ne voulant pas perturber la grossesse qui était en route depuis un petit moment déjà. Les conditions pour que je naisse furent parfaite, mais ce n'est pas pour autant que l'accouchement se déroula sans accrochage. Durant toute une semaine, ma mère ne put me tenir dans ses bras. Elle avait particulièrement souffert durant la sortie de son bébé, et il fallait qu'elle se rétablisse. Une fois les huit jours écoulés, elle put enfin me tenir tout contre elle et me bercer avec toute la tendresse d'une mère. Le fait que je ne sois pas la fille de mon présumé père était plus que visible, car je n'avais aucun trait en commun avec lui, aussi le compris-je moi aussi rapidement. Mais comme ma mère voulait que tout le monde dise que je suis bien sa fille, alors j'allais dans sa lancée. Je disais à qui voulait l'entendre que mon père est bien celui qu'on pense, même si je ne le pensais pas, et après très jeune à mentir, ce qui ne m'a pas aidée par le passé, je peux vous l'assurer.

J'ai donc grandie ainsi, puis mon père fut atteint d'une maladie que l'on ne sut comment guérir, suite à quoi son cœur lâcha et son âme nous quitta à tout jamais. Malgré les liens du sang inexistants entre nous, je le considérais comme mon vrai père, et mon cœur se déchira à l'annonce de son décès. Au cours de l'enterrement, je fis la rencontre d'un homme charmant. Il avait les mots pour plaire et savait faire attention à la personne à qui il parlait, changeant de sujet lorsqu'il voyait que celui-ci ennuyait ou déplaisait, et la petite fille de quatorze ans que j'étais en tomba amoureuse sans tenir compte des vingt ans qui nous séparaient. Je devins vite dépendante de lui, tellement vite que cela me fit peur. Je me mis à quitter sans me faire voir la demeure familiale afin de le rejoindre sans que ma mère ne le sache, traînant dans des endroits où jamais je n'aurais dû aller. Cette romance dura deux longues années, suite à quoi ma mère découvrit mes petites virées nocturnes. Elle ne savait pas avec qui et ne voulait pas le savoir, mais elle était outrée que j'ose ainsi partir. De mon côté, j'avais du mal à comprendre sa réaction que je jugeais comme étant excessive face à ce que j'avais fais. Elle avait seize lorsqu'elle est tombée enceinte, l'âge que j'avais lorsqu'elle découvrit mes promenades au clair de lune, et je ne comprenais pas pourquoi je ne pouvais pas me laisser aller alors qu'elle l'avait fait sans aucune honte. Plus elle tentait d'avoir d'emprise sur moi, et plus je m'efforçais de contourner ses règles que je trouvais comme étant totalement absurdes, aberrantes, insensées. Je continuais donc de voir celui que j'aimais, bien que nos rencontres soient de plus en plus rares, et finit par tomber enceinte de lui. Deux mois après cette nuit qui me valut cet enfant, ma mère le découvrit et voulut à tout prix savoir qui en était le père. Lorsqu'elle le vit, elle eut un gros choc, et j'allais en avoir un aussi. Il s'agissait de mon père, celui qui avait tous ses traits en commun avec moi. Ma mère refusait de lui parler, aussi dus-je assumer seule cet enfant. Elle aurait voulu me marier rapidement, mais après cette nouvelle je ne sortais plus de ma chambre. Je ne mangeais plus, je ne buvais plus, et je ne dormais plus. Je restais assise sur mon lit, les jambes serrées contre moi, et je fixais sans bouger ni parler ma fenêtre fermée. Je ne faisais que respirer. Ma mère montait chaque jour, me demandant de sortir, me suppliant de reprendre goût à la vie. Ce ne fut qu'après trois jours que je sortis enfin de là. Trop contente de me voir pour dire un mot, ma mère se contentait de me ramener de quoi me rassasier. Sans vraiment l'apprécier, je remplis mon estomac et réhydrata mon corps. Je trouvais que la nourriture avait un goût acre, je n'avais plus goût à tout cela. Une fois nourrie et abreuvée, je suis ressortie au soleil et je suis aussitôt allée au bistrot le plus proche. J'y ai rencontré un homme qui alla vite me voir. Il était égocentrique, narcissique et s'en foutait royalement de moi. Je ne l'écoutais que d'une oreille, je ne disais rien, et lui s'en moquais. Il me montrait son sourire le plus charmeur, me touchait la main, me frôlait la cuisse, mais tout cela ne me faisait aucun effet. Au bout d'un moment, je l'ai pris par la main et nous sommes allés dans sa chambre. Je me suis laissée aller à mon désespoir et j'ai trouvé réconfort dans les bras d'un homme imbu de lui-même. Depuis ce jour, je cherche un nouvel homme à me mettre sous la dent presque chaque semaine, préférant notamment les étrangers.

Je suis arrivée à terme pour mon bébé, mais lors de l'accouchement une phrase, une simple et futile phrase, a brisé tout ce qui restait en moi. « Désolé madame, mais votre bébé est mort. » Votre bébé est mort... Mort... Sans le savoir, je portais depuis un moment mon enfant mort dans mon ventre, en croyant que je pourrais le serrer dans mes bras en entendant son rire de bambin. J'ai tout de même dû supporter la douleur de l'accouchement, le cœur en miette et les entrailles déchirées. Je n'ai pas voulu le voir, cela m'aurait fait plus de mal encore que je n'en avais. Je me suis efforcée de vite oublier, mais une chose comme cela reste et part difficilement. De plus, ma mère a de plus en plus de mal à joindre les deux bouts. Sans l'argent que rapportait mon père, nous avons du mal à aligner sur la table une nourriture suffisante, une bouche en plus aurait été de trop. Il a donc fallu trouver une solution pour ce manque d'argent. Ma mère avait entendu dire que le Roi cherche une femme afin d'assurer une progéniture, et elle m'a proposée. Mon esprit disait oui, mais mon cœur était contre. Avec cela, je me disais que je pourrais rapporter de l'argent à ma mère chaque semaine, elle ne manquerait de rien. Et j'aurais une bonne condition, propice à une belle vie. Ma beauté m'a aidée, le Roi me voulait à tout prix. Pourquoi ? Juste pour une nuit ? Il est vrai que ce n'est pas tout les jours que l'on rencontre une femme aussi ravissante que moi, et ses enfants n'en seront que plus beaux, mais de là à en faire autant rien que pour moi, c'est... surprenant ! Et puis, qui suis-je pour contre-dire les désirs du Roi ? Cependant, je ne pouvais me montrer fidèle envers cet homme que je ne connais que de réputation, et s'il désire que je lui soit loyale, alors il faudra parvenir à conquérir mon cœur. Et tant que ce ne sera pas fait, je continuerais de me présenter avec le nom qui m'a été donné à ma naissance, et non celui de mon époux.
Pseudo: Gri-Gri ~
Âge: Un an de plus que l'année dernière et un an de moins que l'année prochaine.
Fréquence de connexion: Je suis en internat, donc que pendant les vacances et le week-end. Mais rassurez-vous, j'en suis à la fin, et d'ici l'année scolaire prochaine je pourrais être beaucoup plus présente, sûrement tous les jours.
Un petit commentaire: Forum bien complet, avec un beau design et des membres actifs. En bref : super forum. Plusieurs membres ne sont pas venus depuis un bon bout de temps, mais ce n'est pas le seul forum comme cela. Il y a aussi des RPs qui n'ont pas eu de suite depuis un petit moment, mais j'espère que cela ne jouera pas sur les RPs que je ferais moi-même.
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MessageSujet: Re: L'épouse (in)fidèle du Roi d'Aetarh, Aajym Unlaëth   Lun 29 Avr - 15:11

Bonjour et Bienvenue à toi,

J'ai que très peu de chose à dire sa ta présentation en fait. J'ai trouvé quelque petite faute, mais très minime, à part de cela ta présentation respect pas mal tout ce qui est demandé. Ton personnage est plutôt interressant et personnellement elle cadre très bien le rôle que tu demandes.

Pour moi c'est un OUI, attends une deuxième confirmation et tu recevras ta couleur
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MessageSujet: Re: L'épouse (in)fidèle du Roi d'Aetarh, Aajym Unlaëth   Lun 29 Avr - 15:27


*Verse une petite larme* Merci TT
En fait j'avais pas de raison de stresser ^^
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MessageSujet: Re: L'épouse (in)fidèle du Roi d'Aetarh, Aajym Unlaëth   Lun 29 Avr - 17:47

C'est un OUI pour moi aussi!

C'est une très belle fiche, et tu vois, tout est très bien passé!
Bienvenue à bord!
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MessageSujet: Re: L'épouse (in)fidèle du Roi d'Aetarh, Aajym Unlaëth   

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