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 Valond Artendyë

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MessageSujet: Valond Artendyë   Mer 17 Avr - 0:31











Valond Artendyë
263 ans . Elfe . Citoyen . Bateleur/Roublard. Lonëneilh. Hétéro.



On le dit aussi sinueux, intangible et captieux que ses 'illusions', ces arcanes enhardissent les plus désoeuvrés, jaspiner les évadés du morne quotidien et cela amuse assurément, ce Baladin. Une frivolité qu'il ne laissera pas paraître, comme bon nombre de ses états d'âmes. C'est ce détachement à dire vrai qui attise l'animosité, son agaçante placidité que l'on pourrait qualifier d'apathie ... La tempérance reste l'une des plus grandes vertus de Valond, jamais il ne semble en proie à son courroux, pas plus qu'aux excès, il se tempère et obtempère. Ploie face aux assauts, mais jamais ne se brise, il semble imperméable, impossible à éroder, même par le plus corrosif des fiels. Ce stoïcien en apparence, éprouve pourtant, il semble simplement avoir choisi d'écouter sa raison bien avant son affect. Ce calcul, ce contrôle, participe bien souvent à nourrir son caractère "factice". Amant du verbe, avide de partage, il sillonne le passé de ses interlocuteurs, afin de faire vivre leurs épiques épisodes, de voyager bien au delà de sa propre existence. Il est bien souvent payé pour parer de ces héroïques encenses, quelques hobereaux douceâtres. Le temps et les très nombreuses chroniques ont permis à cet elfe d'avoir un incroyable vécu en dépit de son âge, ainsi qu'une maturité suivie par les vénérables de Lonëneilh.
Mais en dépit des spéculations, au delà de cette surface de fou et d'amuseur, cerner Valond n'est pas aisé. Même pour ses proches et ses pairs, il est un personnage singulier, nimbé de mystères. Sa constance est une parade suffisante pour lui permettre d'évaluer et jauger les autres, il semble qu'il aie toujours évolué sur ce schéma. En dépit de sa tolérance, il est un immortel désabusé depuis longtemps et nourrit de l'aversion pour bon nombre de plébéiens, qu'ils soient en guenilles ou bardés de dorures ... Il est assurément cynique, enclin à escamoter quelques pamphlets et tirades acides, sous ses déclamations et n'a de cesse que de défier l'intellect des imbéciles. Appelons cela une émulation positive ...
Amoureux des arts sous bien des formes, cet esthète s'enrichit en présence de bardes, poètes et truqueurs de sa trempe, il semble plus enclin à obtenir ce qu'il désire par ruse et charisme que par le fil de l'épée. On le qualifie pourtant de fine lame et ce titre est bien mérité, car le Bateleur n'a jamais été le premier à tirer son sabre, il a cependant, toujours été le seul en mesure de le rengainer. La fortune peut-être ...
Parlons donc de sa fortune, celle qu'il alimente par les larcins, les jeux douteux. On ne se le figurerait pas une seconde mais ce paisible itinérant aime ce qui brille et par dessus tout, il aime le défi. Toutes ses richesses ne sont pas nécessairement bien acquises. Prenez le pour dit et pensez à vérifier que vous portez toujours vos breloques après lui avoir serré la main. Si vous ne perdez pas vos braies, ne négligez pas de consulter votre ceinturon, il vous manquera peut-être une bourse ... Aujourd'hui conscient que les seules véritables puissances sont liées au savoir et à l'économie, il semble se livrer à l'ambitieux projet de constituer une sorte de coterie ou de guilde de voleurs, alimentée par un vaste réseau d'espions.





On pourrait attendre d'un Monte en l'air, qu'il soit effacé et discret. Qu'il affirme son efficacité en ne laissant aucun souvenir de son allure au commun des mortels ... Pourtant Valond persiste à penser qu'un bon escamoteur laissera d'agréables évocations à ses victimes, qu'il demeurera par sa simple présence, insoupçonnable. L'art de la diversion prime.
Pour ce qu'on vous en dira, les avis concernant l'apparence de cet elfe divergent grandement, tant sur les faits que sur les appréciations. Oscillant entre le vilain et l'admirable, on lui alloue volontiers le qualificatif "d'ensorceleur". Il n'est pas véritablement beau, mais jouit d'un certain magnétisme, un charme curieux, il émerge de lui comme un petit "je ne sais quoi ?" d'attrayant. Parlons déjà de sa charpente, plus que fluette, celle d'un hère mal nourrit qui ne ferait pas pâlir un gnome. Sur ses jambes démesurément longues, son torse ciselé par une ossature saillante et une musculature sèche, menace de céder à la moindre palmée. Ses épaules frêles supportent deux bras aussi étendus et efflanqués que ses guiboles et se parachèvent sur des mains fines bardées de doigts graciles, bien souvent annelés de breloques.
Sur ce corps il y a un visage aigu, aux contours anguleux, la totalité de cette singulière composition semble accentuée par la pâleur naturelle de cet immortel. Son nez de corbin long, pointu, scinde deux iris d'un vert changeant, luisants de malice. Ses pommettes hautes et ses joues creuses encadrent des lèvres charnues, seul fronton à ses paroles douceâtres, à sa voix profonde. Pour marquer le contraste avec la froideur de sa carnation, sa flamboyante chevelure rousse, irisée de reflets d'airain, coule jusqu'au milieu de son dos, du moins quand elle n'est pas domptée, peignée et ornée par d'agiles mains.
On note aussi le girond de cet elfe par son goût immodéré pour les magnifiques parures. Il porte généralement des chemises lacées de lin, agrémentées de gilets et de vestes longues de soie damasquinées d'argent et de dorures. Des braies et chausses de cuir souple, finement ouvragées, ainsi que des cuissardes. En somme des vêtements qui n'entravent pas ses mouvements, des atours suffisamment amples pour lui permettre de se prêter à l'escamotage entre autre tours.
Il expose de nombreuses babioles, quelques chapelets de pierreries, portés à son avant bras comme des bracelets ainsi que des bagues à compartiment dissimulant quelques poudres d'aveuglement entre autres concoctions. Restant dans le domaine de l'invisible il porte généralement son nécessaire de crochetage dans sa chevelure, présentés sous forme d'aiguillons, ces outils bien visibles n'éveillent guère la méfiance. Ceignant sa taille comme une banale gaine, une corde elfique teintée, aussi fine et résistante que de la soie arachnide, complète son attirail de cambriole.
Il porte généralement un sabre long elfique, en baudrier à son flanc gauche. Une magnifique arme dont la garde en coupole d'or rouge, coule sur une lame incurvée d'acier de maître. Pour les apports occultés, il dissimule une dague de type main gauche sous ses étoffes, dans un étui dorsal au niveau de sa taille ainsi qu'un stylet dans l'une de ses cuissardes.



On alloue des pouvoirs au malandrin, pourtant il n'est qu'un mystificateur, jouant des volontés et des mythes qu'il raconte pour amuser son auditoire. Un habile trompeur qui utilise les propriétés bien matérielles de ce monde pour simuler quelques magies ...
Né de l'union de Tinendir et Pálindë de la famille Artendyë, à Osthand, un bourg des forêts d'Igharisha, ce prestidigitateur immigra avec les siens dans les quartiers les plus humbles de Lonëneilh. Vivant du commerce des plantes durement récoltées dans les plus hostiles replis des landes boisées, cette lignée s'escrima longtemps pour s'implanter dans la capitale, fondant tous ses espoirs sur le "dynaste du clan". L'or afflua pour ouvrir les portes de la haute société au béjaune, ce jeune rouquin maigrelet endura les longs enseignements à l'escrime, aux lettres, à certains travaux pratiques ainsi qu'aux cours de maintiens et de bienséance. Passes d'armes après passes d'armes, courbettes après courbettes, il se forgea une réputation de noble en devenir. Mais au delà des espérances, ce juvénile aspirant nourrissait un dégoût particulier pour cet univers, pour cette geôle d'or animée par les mensonges et les ambitions. De celles qui levaient certains membres de modestes maisons à baiser les pieds des puissants et à conspirer, sans plus de dignité que des chiens errants ... A cela s'ajoutait l'enrôlement régulier de troupes, de celles qui allaient abreuver les étendues du sang précieux de son peuple, alors entrainé par orgueil dans une guerre absurde. Anticipant durant un bon moment sa "désertion" et son refus de participer à ces pathétiques conflagrations, Valond ébaucha enfin des plans pour son avenir.
Sur ces considérations, il sonda "la basse extrace", évolua dans des domaines bien moins recommandables que les estimées sphères qu'il côtoyait alors, avec l'aval de ses géniteurs. Il marqua son union avec quelques troupes d'itinérants et artistes de rue sur le plan officiel, ces gens qui se prêtaient pourtant à la maraude, sur des niveaux bien plus officieux. Aménageant donc l'emploi de son temps, entre les hautes assemblées et les cours des miracles, ce rôdeur se constitua un personnage avant de courir les rues puis le monde.
Chapardant, dupant et s'affranchissant sous les traits d'un Bateleur et conteur, cet enhardi en vint à accumuler de nombreuses richesses en Aetarh, en ce qui concerne cette partie de son existence, on sait bien peu de choses. L'époque pour s'établir là bas était prospère, la guerre venait de s'achever, le royaume sans tête était alors livré à une certaine forme de chaos ...
Acoquinés à quelques larrons, il dilapidait bien aisément des sommes d'argent colossales en menus plaisirs, femmes et loyers, voguant de bourgs en villages, de villages en cités. Ces moyens trahissent sans aucun doute des entreprises bien peu honorables, mais tout cela reste bien entendu de la spéculation. On ne peut pas arrêter un pauvre plébéien sur de simples théories, n'est-ce-pas ?
La cavale du Baladin dura donc un demi siècle, cinq longues décennies qui s'achevèrent sur un retour glorieux aux origines ... Sous certains aspects le dernier né des Artendyë semblait engrandi.

Aujourd'hui revenu depuis plus d'un siècle en Selphylïs, éloigné de ses anciens affidés, il s'est fort bien implanté dans la cité de Lonëneilh. Ses biens lui ont permis de se prêter à une vie d'oisiveté et d'abondance, d'étudier longuement ainsi que de se perfectionner aux maniement de l'épée. Ses pérégrinations quant à elles, ont alimenté ses contes et escobarderies de taverne, emplissant de temps à autre ses coffres.
Aucun contenant, n'est sans fond, c'est là un grand enseignement de la vie. Amené par le besoin, à reprendre du service, le Bateleur fomente, repère et balise ses cibles. Accrochez vous donc à votre menue monnaie et ne dormez que d'un oeil. Ses réelles ambitions, ne sont pas définies, mais elles n'ont rien de bien louables, soyez en certain.
Il est possible que l'histoire de ce fanfaron, commence ici, finalement ...

Pseudo: Disons Val' pour les intimes
Âge: 25
Fréquence de connexion: Au moins deux passages hebdo
Un petit commentaire: Très joli design
Code du règlement:
Spoiler:
 

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Dernière édition par Valond Artendyë le Jeu 18 Avr - 3:17, édité 21 fois
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MessageSujet: Re: Valond Artendyë   Mer 17 Avr - 9:19

bienvenue à toi !

bon courage pour ta fiche !
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MessageSujet: Re: Valond Artendyë   Jeu 18 Avr - 16:36

Bonjour et bienvenue parmi nous,

Alors, je ne vois aucun problème avec ton personnage, tu respect l'histoire malgré que tu n'y fait pas référence, tu as les lignes.
Pour moi c'est un OUI. Il t'en manque un deuxième.
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MessageSujet: Re: Valond Artendyë   Ven 19 Avr - 16:53

Bonjour et Bienvenue!

Je suis d'accord Löké!
Tu as mon OUI
Bienvenue parmi nous !

N'oublis pas d'inscrire ton personnage dans les métier!
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MessageSujet: Re: Valond Artendyë   

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Valond Artendyë

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