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 [-16]Olwen Sadorn Eithlenn, Dimalis [-16]

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MessageSujet: [-16]Olwen Sadorn Eithlenn, Dimalis [-16]   Lun 11 Fév - 13:37











Olwen Sadorn Eithlenn
40 ans . Dimalis . en union libre avec sa jumelle . Boucher . Né sur une île au Nord-Est de Sephylis . Bisexuel .



Sanglants, macabres, assassins, bourreaux, tortionnaires, pervers, sadiques, incestueux, amants, froids, tendres, fous, mauvais. Attirés et asservis par le sang. Longue énumération direz-vous, mais elle peut se résumer en une seule appellation, une seule signature, une magnifique personnification : O.S. Eithlenn.

Nous adorons le sang. Les cris, les appels à l'aide, les regards vitreux des morts, les prunelles agitées par la découverte de leur sort, impuissants et contraints d'observer leur destin funeste. Nous attirons, dans nos griffes, sans qu'ils ne se méfient de ces visages angéliques et de cette courtoisie, tous ces être si pathétiques, sans même qu'ils ne sachent que nous leur réservons un dessein machiavélique.
Nous adorons trancher, mordre, déchiqueter les chairs, mais notre plaisir le plus malsain, réside dans le fait que nous aimons savoir que d'autres mangent de cette viande que nous avons pris tant de soin à conditionner. Oui, nous vendons les restes des carcasses de nos victimes parmi toutes ces viandes qui figurent sur nos présentoirs et nul ne se doute qu'il puisse y avoir des êtres qu'ils auraient pu connaitre, côtoyer et aimer.

Pour ma part, j'aime embrasser nos victimes, de manière langoureuse, et au moment où elles s'y attendent le moins, je leur dévore la langue, mais ce n'est pas tout. il y a aussi ce regard si particulier de la personne à qui je viens d'arracher un œil et qui m'observe alors que je le croque comme on le ferait dans une cerise. Tellement jouissif.

Nous somme un, unique à deux. Jamais l'un sans l'autre, je ne suis jamais sans le regard et la voix d'Orwenn, sans sa perversité ni ses envies inavouables.
Elle n'est jamais sans moi, sans mon amour pour elle et ma haine contre tous.

Unis dans l'amour de la souffrance, du sang, de la chair fraîche, je suis elle, elle est moi, nous sommes nous, tous deux ne sommes qu'un seul et même être : O. S. Eithlenn.


Nous sommes identiques : des lèvres pulpeuses, un nez gracieusement étroit, des yeux turquoises, dessinés en amande. Des prunelles dans lesquelles, ils se noient, tous, dans lesquelles on voit dieu. Un visage pâle, aux traits délicats encadrés de cheveux argentés. Les miens sont un bien plus courts, sur l'avant de ma tête, mais son bel et bien longs et attachés par un long ruban blanc à l'arrière.

Nous jouissons de corps fins, couverts d'une peau pâle et dont la musculature n'a rien à envier à quiconque.

De petit détails hérités de nos défunts parents font notre singularité, nous avons des griffes argentées, tranchantes comme l'acier, ainsi que des oreilles étrangement pointues qui nous permettent de bénéficier d'une ouïe surnaturelle. Nous supposons que nous tenons cela des chauves souris. En tout cas, voilà bien l'un des seuls héritages de nos parents que je suis heureux d'avoir.

Contrairement à ma chère moitié, je dispose d'attributs masculins dont je ne ferai pas étalage ici, mais qui sans l'ombre d'un doute, comblent de bonheur ma précieuse Orwenn. De plus, mes formes sont toutes aussi masculines que le siennes ne sont féminines et pour finir, je suis plus grand qu'elle.

Tout comme elle, je n'aime pas particulièrement m'habiller. Je ne suis pas pudique et bien au contraire, son regard sur mon corps est ce qu'il y a parmi les plus belles choses en ce monde pour moi. Si je vêts des habits, c'est uniquement car mon corps lui est précieux et qu'elle n'aime pas le partager à outrance avec le reste du monde, tout comme il en est de même pour moi avec le sien.

Nous n'avons pas spécialement d'objets de valeur. Toute fois, tandis que ma sœur porte un reste de menotte à son poignet droit, j'en porte l'autre moitié, au même endroit, du côté gauche. Pour en finir avec nos différences, elle mes oreilles sont criblées de piercings.



« Des jumeaux véritables ne sont qu'un seul et même être dont la monstruosité
est d'occuper deux places différentes dans une même monde. »




Ma sublime Orwenn et moi avons vu le jour il y a de cela 40 ans, dans une île au nord-est de Sephylis. Même parmi les jumeaux, il en est toujours un qui sort le premier de sa prison, mais pour notre part, nous en sommes sortis en même temps, main dans la main. Nul aîné, nul dominant, nul dominé. Vous en doutez ? Pour nous, c'est là la seule vérité et si vous voulez contester ces dires, venez donc le faire en face à face, un de ces quatre à la boucherie. Vous n'en serez pas déçus, croyez moi... Revenons-en à nos moutons. Nos parents, jugés bien trop "spéciaux", d'après les dires, avaient été chassés du village des Dimalis, pour des raisons dont nous ignorons toujours la cause à dire vrai, nous nous en foutons éperdument aujourd'hui encore car tout ce qui compte, c'est que nous soyons toujours ensemble, elle et moi.

Notre enfance nous appartient à nous et à nous seuls et nous n'avons nulle intention de vous en dévoiler tout le contenu. Toute fois, il nous est demandé de parler de notre histoire alors nous vous en dévoileront quelques points. A ce sujet, je commencerai par vous dire que dès l'enfance, oui, dès notre plus jeune âge, ma chère et tendre Orwenn et moi avons noués des liens uniques et particuliers. Nous avions toujours été fusionnels, ayant le fort sentiment que nous étions une seule et même personne, nous sentant même supérieurs aux autres êtres à modèle unique. Pourquoi donc ? Laissez-moi donc vous poser ceci en retour : lorsque vous vous regardez dans le miroir, vous voyez votre reflet n'est ce pas ? Mais ce reflet, vous a t'il déjà répondu à ne serait-ce qu'une seule de vos interrogations ? Nous oui et c'est bien là toute la différence.

Nous avions développé notre propre langage, dont nous nous servions afin de communiquer de manière à ce que personne ne puisse nous comprendre, ainsi que des codes de toute sorte. Nous n'avions pas besoin de grand chose pour nous comprendre. Un mot seul, un unique regard ou un simple geste et toute la magie opérait. Télépathie ? Qui sait... Toujours est-il que cette faculté nous permettait de communiquer à l'insu même de nos parents et cela sous leur nez même. Nous adorions effrayer les autres et nous nous étions précocement découverts une magnifique attirance pour le sang et l'éviscération, plantant nos griffes dans de petites et adorables créatures que nous avions conquises à force de caresses et autres formes de gentillesses. Séduire pour mieux appâter, enjôler pour ensuite tuer. Ceci est devenu notre adage et notre lot quotidien. La routine.

Les jours passaient. Nous n'étions pas seuls. Nous nous avions l'un l'autre. Elle était moi, j'étais elle et il nous suffisait de tourner la tête pour nous voir, de tendre le bras pour nous toucher. Main dans la main nous étions, main dans la mais nous resterions, ayant déjà trouvés notre paradis l'un auprès de l'autre. Nous avions même notre petit éden, notre jardin secret à nous seuls. Une petite cachette dans la forêt dans laquelle nous nous repliions le plus souvent possible, afin d'être isolés et de vivre notre manière, sans aucune règle, ni même un regard réprobateur.
Je n'avais aucune pudeur à son égard tout comme elle n'en avait pas à mon égard. Nos corps nus ne nous rebutaient pas et nous n'en avions pas honte. Au contraire, ils nous attiraient et nous fascinaient. Nous étions en tout point similaires à un détail près : notre entre-jambe ! Cela nous fascinait outre mesure, car nous n'en comprenions pas réellement la signification et à ce titre, la raison. La nudité seule nous différenciait, si bien qu'habillés, nous nous complaisions à échanger nos rôles, partageant une seule et unique voix. Olwen, Orwenn, ce n'étaient que des alias, nous étions simplement O. S. Eithlenn et personne d'autres.

Fascinants, repoussants. Exacerbants, passionnants.

Arriva notre quinzième année. L'année du changement. La puberté nous avait finalement rattrapés. Ma voix avait changée, devenue plus grave. Ma musculature s'était raffermie et était plus prononcée, plus détaillée. J'avais gagné en centimètres et l'appendice entre mes jambes lui aussi et dorénavant, il me rappelait bien souvent sa présence en se dressant fièrement. Sa poitrine à elle avait poussée, ses hanches s'étaient élargies. Elle était une femme, j'étais un homme. Voilà donc le malheur qui s’abattait sur nous. Enfin... Cela aurait dû en être un pour tout un chacun mais il n'en fut rien et vous le comprendrez bien assez tôt. Au début, mon Orwenn s'assombrissait. Elle souffrait de ces mutations naturelles qui nous éloignaient inévitablement l'un de l'autre et je finis par m'en rendre compte. Il ne m'en fallut pas long à vrai dire...
Sans vraiment savoir quoi faire ou quoi dire, un soir où nous nous étions retrouvés comme à notre habitude, nus et dans un seul et même lit (le sien, je l'avais rejoint en cachette), j'avais alors posé une main sur sa joue humidifiée par des sanglots alors que de l'autre main, je l'avais rapprochée de moi pour finir par l'enlacer. Mon front s'était collé contre le sien. Mes yeux turquoises plantés dans les siens, je lui avais alors chuchoté quelques douces et réconfortantes paroles.

Fraternel, charnel, sensuel.

Une proximité de nos corps tous nouveaux qui fit qu'une vague de chaleur nous envahit soudainement. Je sentais cette petite chose tressaillir. Le désir brûlait littéralement nos corps jusqu'alors innocents. Nous ne voulions plus être juste un, non, nous avions été séparés par la nature. Désormais, nous voulions, juste être un, ne faire plus qu'un, en dépit ou plutôt grâce à ces corps. Après un regard convenu, nos lèvres s'entrelacèrent, nos corps se touchèrent, plus fort que d'habitude, s'appuyèrent avec plus d'insistance et d'audace. Nos mains s'unissaient pour ensuite se défaire et aller à la découverte du nouveau monde inconnu que représentait le corps de l'autre. Nos langues se pourchassaient sans cesse. De temps à autre, nos mâchoires se refermaient tendrement sur la chair désirable et désirée de l'autre, nos paumes glissaient, inexorablement attirées par des parties bien définies de l'anatomie de l'autre.

Arriva alors ce moment magique. Notre première fois. Nos corps ne faisaient plus qu'un comme jamais auparavant. Elle me possédait, je la possédais, nous nous possédions. C'était doux chaud et humide, mais cela ne me dégoûtait point. Non, au contraire, cela m'enhardissait plus encore et je lui imprimais mon amour de son être à chacun de mes coups de reins. C'était un besoin que nous nous devions d'assouvir.

Viscéral, bestial.

Notre instant à nous et à nous seul fut rompu par des cris. Nos parents se dressaient là, devant nous, une fureur plus que gravée sur leurs maudits hideux visages. Comment osaient-ils troubler un moment si parfait ? Plus encore. Comment osaient-ils venir nous menacer de leurs mains si dégueulasses et repoussantes ? Allaient-ils oser souiller nos corps jouets si divinement beaux dont nous avions hérités l'un l'autres ? Au moment où mon père allait me frapper, Orwenn, l'amour de ma vie, pris ma défense en lui sautant à la gorge mais se prit le cou à ma place. Son visage était recouvert d'un voile de sang. J'allais alors lui venir en aide lorsque ma mère abattit quelque chose sur me crâne. Le coup fut rude et le choc, d'une violence telle que je me retrouvais à côté de ma jumelle, un liquide chaud se répandant sur mon visage et voilant bientôt ma vue, la teintant d'un rouge que je n'avais encore jamais vu. Ce monde sanguin m'exalta et je repassais à l'action, en même temps que ma sœur. Nous nous défendions l'un l'autre, avec un amour féroce, nos cœurs battant à l'unissons, nous coups portés avec harmonie. Le combat fut plus court que l'on peut le croire, la torture elle, fut légèrement plus longue.

Leurs derniers souffles rendus, nous nous retrouvions tous deux enfin seuls. Les cris avaient fait place au silence. Nous les contemplions avec un sadisme sans nom, des sourires et des regards démoniaques inscrits sur nos visages angéliques. Tout ce mélodrame avait éveillé en nous des sentiments nouveaux. Tuer des animaux, c'était marrant, mais des humanoïdes, orgasmique !

J'étais recouverts de morceaux d'entrailles de ma mère, celles-là même desquelles nous provenions. Elle tenait le cœur de notre vieux, qui palpita encore un peu avant de s'arrêter. Je la fixais et n'avais alors plus d'yeux que pour elle dont le merveilleux corps était décoré des meilleurs bijoux qu'il soit, à savoir, sang, entrailles et autres morceaux humains. Elle était plus que sexy et je voyais mes pensées se refléter dans regard, comme un écho porté par le vent.

Envoûtante, sublimissime, excitante.

Elle passa sa langue aguicheuse sur ses lèvres sans s'en apercevoir, une langue qui n'avait nullement échappée à mon regard de prédateur. Cette langue, je me fis un véritable plaisir de la goûter à nouveau. Là, dans cette pièce, baignant dans une marre macabre de sang et de morceaux humains, au milieu des cadavres de nos parents, nous reprîmes alors notre partie où nous l'avions laissée, nous roulant dans tout ceci avec un plaisir malsain.

Il est plus que certain que depuis toujours, les jumeaux que nous sommes n'ont jamais aimé quelqu'un d'autre que notre autre moitié. Nous sommes partis du nord de Sephylis pour nous rapprocher des êtres vivants, ouvrant alors une boucherie qui nous assurait l'argent, mais aussi de quoi nous satisfaire.
De la viande, animale, pour sûr, mais pas seulement. Elfique, humaine, lycanne, gnome... Nombreuses furent et seront les victimes de nos griffes d'abord hasardeuses puis expertes, mais toujours meurtrières.

Mais avant de clore définitivement ce chapitre qu'est notre passé, me vient à l'esprit un passage que j'ai beaucoup aimé. Ce passage, c'est le moment où j'ai officiellement déclaré mon amour à ma sœur. Je me souviens de cette homme. Un soldat royal pour être précis. Un gradé même si on veut aller plus loin. Ce dernier courtisait MA femme. Il avait la prétention de croire qu'elle pourrait être sienne. Malgré ses refus, il revenait chaque jour à l'assaut. Ceci se déroulait alors que nous étions en train de monter notre affaire et de régler les derniers préparatifs. Arriva alors le jour où cet impudent osa menacer ma douce. Il lui promis qu'il aurait sa peau car elle l'avait éconduit de manière plus que honteuse à ses yeux, devant ses propres hommes. Un soir qu'elle rentrait seule, il l'avait alors attaquée sur le chemin du retour, essayant d'abuser d'elle. Orwenn avait réussi à s'échapper, mais elle était rentrée à la maison, le corps meurtri, le regard vide et les vêtements e lambeau. Un simple croisement de regards et j'avais compris. Après l'avoir cajolée, calmée et couchée, j'étais alors parti, emportant quelques affaires avec moi.

J'avais alors traqué cette infâme bête qui avait osé faire ça et lorsque je le trouvais, je le séduisis. Une simple robe de ma sœur, les cheveux lâchés et il n'y avais vu que du feu dans cette nuit obscure. Je l'avais attiré puis l'avais couvert de nombreuses entailles, après lui avoir arraché la langue au cours d'un langoureux baiser. Vous auriez dû voir ses yeux s'ouvrir grands et ronds lorsqu'en plein baiser, je lui avais pris la main pour la placer sur mon entrejambe. Il avait senti ma verge et à ce moment là, au moment précis où sa bouche s'ouvrait grand pour hurler, j'avais refermé ma mâchoire sur sa langue et l'avais alors avalée nette. Son visage s'était déformé dans un rictus de douleur et ses yeux grands ouverts, pleurant toutes les larmes de son corps m'avaient excités. Plongeant mes griffes, j'extrayais de son orbite, son œil gauche que je croquais alors. Il était si pathétique allongé sur le sol, se tordant tel un ver de terre que l'on aurait écrasé. Où était passée sa verve. Où était cette homme à la superbe insolente ? Nulle trace. Seul cet être méprisable à mes pieds. Il me dégoûtait tant que j'avais envie de le voir souffrir, puis mourir, mais je ne pouvais pas prendre le risque de le perdre maintenant. Non... Il devait expier sa faute. Je m'assurait alors qu'il ne tente pas de se libérer de son existence de suite, mais sa langue en moins, il aurait du mal à l'avaler. Je le ligotais puis éclatais de rire, le contemplant de haut. Je chargeais alors le moribond dans le chariot et le rapportais à la boutique.

Nous étions au petit matin de l'ouverture de notre boutique, le jour de cette fête qui célèbre l'amour. D'un doux baiser, j'éveillais ma Précieuse à la vie, puis la guidait, tous deux nus, vers la pièce dans laquelle nous découpions et découperions à l'avenir, toutes nos viandes. Là, suspendu par un crochet qui lui pénétrait les bras, le grotesque gradé était exposé parmi les carcasses de bête, comme un vulgaire futur produit de vente. Je l'avais maintenu en vie pour que ma belle jumelle bien aimée puisse assouvir sa revanche.

Les mains sur ses yeux, collé à elle, dans son dos, une excitation non dissumulable qu'elle pouvait clairement ressentir contre elle, je la plaçais devant mon cadeau. Je lui chuchotais alors mon amour à l'oreille, lui faisant la promesse d'un amour éternel et d'une protection et d'un dévouement sans faille de ma part, à son encontre. Je m'offrais à elle, comme s'offrent des jeunes mariés. Peut être était-ce là notre mariage à nous vu que la société refusait de le faire. Nous étions frère et sœur et n'avions pas le droit de nous aimer ouvertement. Après lui avoir langoureusement embrassé le cou, je lui libérais les yeux, lui montrant alors ce à quoi elle avait droit pour célébrer cette journée plus que spéciale, mes mains parcourant alors les vastes étendues de peau de son corps nu et offert. Son regard, celui avec lequel elle me regarda fut digne d'entrer dans le top trois des plus beaux moments de ma vie. Peut être était-ce aussi le cas pour elle à cet instant. Le baiser qui suivit en fut tout autant. Elle passa alors à l'action, se livrant à toutes sortes de choses et d'expériences, pour finalement lui arracher le cœur à vif. Je l'avais observée et désirée tout du long. Elle avait été grandiose, excitante en tous points. Debout devant ce cadavre encore chaud. Eclabousée par le sang de ce mécréant, sont regard turquoise illuminé d'un grain de folie si magnifique et un sourire démoniaque qui lui était propre, elle me fixait.

Taquine, sanguinolente. Féline, envoûtante.

Au milieu des viscères de ce qui autrefois était un homme, nous nous adonnions à cet acte que la morale refuses aux membres d'une seule et même famille.

Fantastique, orgasmique.

Aucun mot n'était assez convenable pour résumer à bien ce rapport, cette fusion charnelle que nous venions de vivre.

Une fois propres et présentables, notre boutique avait ouvert ses portes et depuis ce jour là, cette dernière ne désemplissait pas, ayant même gagnée une certaine renommée, attirant des voyageurs de contrées toujours plus reculées. Ce jour là, parmi les nombreuses pièces de viande, figurait celle de notre victime du jour même et ce fut la première viande humanoïde que nous vendions, mais certainement pas la dernière. Personne ne l'a su et personne ne le sait. Cette viande que nous vendons et qui est notre produit phare, cette viande qu'on s'arrache à prix d'or, si seulement ils savaient de quoi, non plutôt à partir de qui elle était faite...

*rire machiavélique*


Pseudo: Yuki
Âge: 26 ans
Fréquence de connexion: Aussi souvent qu'Aelluin le sera.
Un petit commentaire: Je le DC de l'elfe divin pour lequel Adariel entier se damnerait Rolling Eyes
Code du règlement:
Spoiler:
 

© Copyright 2011 - Fiche de présentation : LYLINEE



Dernière édition par Olwen Sadorn Eithlenn le Mar 12 Fév - 18:23, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: [-16]Olwen Sadorn Eithlenn, Dimalis [-16]   Lun 11 Fév - 18:17

Bienvenue à toi !

Puisses-tu te plaire ici !!!

et courage pour ta fiche !
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MessageSujet: Re: [-16]Olwen Sadorn Eithlenn, Dimalis [-16]   Mar 12 Fév - 5:57

D'accord les sadiques, vos personnages sont vraiment bizarre, mais je ne peux les refuser.
Cela vas apporter un vent nouveau. Je n'ai rien contre la présentation. Vous m'aviez déjà avertie à propos que vos fiches aller être plutôt pareille, alors pour moi cela serait un oui pour les deux.

Mon petit problème, c'est que votre boucherie se trouverait sur l'ile inhabité entre le monde des humains et le monde des elfes et comme cela est dit dans le nom de l'ile, elle est inhabité ^^'
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MessageSujet: Re: [-16]Olwen Sadorn Eithlenn, Dimalis [-16]   Mar 12 Fév - 7:34

Merci bien Ellana, mais je m'y plais déjà. Wink

Loki : Il faut demander les précisions à Orwenn chérie, mais normalement, nous ne sommes plus sur l'île inhabitée où nous étions. Il est bien dit dans l'histoire qu'après avoir aidé nos parents à "trouver le sommeil", nous nous sommes rapprochés d'un lieu habité pour pouvoir monter notre affaire. Mais comme je l'ai dit, pour plus de sûreté, il faut attendre les lumières de ma précieuse soeur. Smile
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MessageSujet: Re: [-16]Olwen Sadorn Eithlenn, Dimalis [-16]   Mar 12 Fév - 12:48

Pour moi c'est parfait mon petit fréro.
Bon il y a quelques toutes petites fautes, mais avec texte pareil, on en peut pas être parfait.

Sinon, oui, la boutique est en pleine ville. Afin qu'il y ait du monde pour nos massacres.

Tu as mon OUI

Mais par sécurité, vu que ca concerne mon DC également, on va attendre la validations d'un autre membre du STAFF.
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MessageSujet: Re: [-16]Olwen Sadorn Eithlenn, Dimalis [-16]   Mar 12 Fév - 16:16

Juste comme précision pour savoir (Ou pour pas que je RP là) c'est de quelle ville qu'il s'agit?
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MessageSujet: Re: [-16]Olwen Sadorn Eithlenn, Dimalis [-16]   Mar 12 Fév - 18:25

Mouhaha ! Lonëneilh il me semble... La boutique juste à côté du château. Very Happy

Merci pour tes lumières et ton Oui soeurette. Very Happy
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MessageSujet: Re: [-16]Olwen Sadorn Eithlenn, Dimalis [-16]   Mar 12 Fév - 23:17

Hé ben. En dehors des détails techniques précisés plus haut je n'ai pas grand chose à ajouter.

L'histoire et très bien faite et très intéressante, j'aime ! Par contre, le rythme du texte est un peu étouffant à cause de la profusion de point.
Je te conseil d'essayer d'étayé avec quelques virgules ou points virgules qui font la fierté de la littérature Française !
Oui, j'ai appris récemment que le point virgule était typiquement français !

En fait, on dirait que ton histoire et plus faite pour être raconter que pour être lut.

M'enfin bref, je suis pas la pour faire une critique littéraire.


Le style est bon, le background d’Adariel est respecter (excepté quelques détails mineurs cités par Loke), le personnage est bien dessiné, tu fais bien moins de fautes que moi (comment ça c'est facile ?!) et ça me suffit largement pour te dire OUI.

En souhaitant que ton personnage ne croise pas la route du chasseur de démon ! Twisted Evil
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[-16]Olwen Sadorn Eithlenn, Dimalis [-16]

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