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 "Les morts ne racontent pas d'histoire"

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MessageSujet: Re: "Les morts ne racontent pas d'histoire"   Jeu 14 Fév - 1:15

Lilith observa Gwendoloena s’éloigner un sourire aux lèvres, lorsque Gwen atteint la trappe Lilith s’allongea sur le dos, prête à s’endormir, elle aurait bien accompagné son aînée à l‘extérieure, mais contrairement à cette dernière elle ne supportait pas assez les rayons de l’astre radieux. Elle ferma les yeux et se laissa glisser dans les bras de Morphée.

Au moment où la trappe s’ouvrit une odeur forte et agressive, semblable à celle du pin, et l’odeur du brulé vinrent lui titiller le nez. Cela ne la réveilla pas, mais guida ses songes vers cette nuit atroce.

Lilith ne se souvenait que rarement de ses rêves, peut-être parce qu’ils n’étaient pas assez marquants et ne lui apprenaient rien pourtant, ceux qui allaient hanter cette journée allaient la marquer…


*Lilith revenait de sa partie de « chasse » le goût ferreux du sang de la personne dont elle s’était repue était encore bien présent dans sa bouche. Sur le chemin elle sentit l’odeur du brûlé et entendit des hurlements. Prise d’une effroyable angoisse qui lui écrasait ses entrailles elle se mit à courir jusque à sa maison, quand elle arriva elle la trouva en flamme. Elle resta coite devant se sordide spectacle, des larmes coulant sur ses joues tandis que les flammes trop fortes lui chauffaient le visage.

Un tourbillon d’air, de sons, et de senteurs s’emparât d’elle, elle ferma les yeux et quand elle les rouvrit elle se trouva des années en arrière, dans la même maison qu’elle venait de voir brulée.
Elle se regarda, elle était dans cette robe blanche en dentelle que sa mère avait cousue pour elle, elle releva alors le regard et vit sa mère, en train de peindre… Lilith ressentit cette odeur qui lui fit tourner la tête, la même que le soir de l’incendie, elle regarda sa mère trempée son pinceau dans la coupole contenant ce liquide incolore, elle avait vraiment envie de savoir ce que c’était…

-« Dans quoi est-ce que tu trempe ton pinceau ? »
Lilith fût d’abord étonnée de la voix cristalline et fluette avec laquelle elle venait de s’exprimer, avant de se rappeler qu’il s’agissait de sa voix d’enfant.

Elle regarda sa mère en souriant, apaisée à sa simple vue… Sa mère leva alors les yeux de sa peinture et regarda sa fille avec amour et joie avant de lui répondre.

-« C’est de l’essence de térébenthine, elle a plusieurs utilisation, là je m’en sers comme solvant pour la peinture à l’huile »*

Lilith se réveilla en sursaut, cette fichue odeur, voilà ce que c’était ! Elle réfléchit vaguement, la térébenthine avait plusieurs utilisations, peut-être qu’elle était facilement inflammable ?

Elle se redressa et courût vers la trappe, si le chasseur était toujours là peut-être qu’il pouvait l’éclairer sur ce point, lui dire qui, où et comment on pouvait se procurer se produit

Elle ouvrit la trappe sans réfléchir au fait qu’il faisait toujours jour, apparemment pas assez pour la brûlée, mais par réflexe elle reclapa la trappe en poussant un hurlement étouffé par le claquement de la grosse trappe en bois

Elle examina ses mains et toutes les parties de son corps qui n'étaient pas recouvertes par ses vêtement, apparemment le soleil n'était pas assez fort pour lui brûler la peau, elle remonta l'échelle et passa la trappe, une fois dehors elle sentit encore une fois ces odeurs caractéristiques du brûlé et de la térébenthine, elle avisa le chasseur et l’interpella en levant la voix, diantre, il avait l'air drôlement occupé...


-"ET vous!! Finalement j'aurais peut être besoin de votre aide... Si vous êtes toujours d'accord, bien entendu "

Elle regarda le chasseur, un air radieux illuminant son visage, en attendant sa réponse, qu'elle espérait affirmative.
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MessageSujet: Re: "Les morts ne racontent pas d'histoire"   Mer 20 Fév - 22:42

Lorsqu’elle entrouvrit la trappe, Gwen sentit immédiatement l’odeur de la peur. Et étrangement, cette odeur n’émanait pas de l’humain… mais d’un vampire.

Elle retroussa ses lèvres sur ses crocs tranchants, prête à attaquer l’humain qui s’en prenait à un être de sa race. Elle se ramassa sur elle-même, prête à bondir et au moment où elle allait se lancer, un mot, une phrase la stoppa net.

"Je vais te tuer pour de bon, et tu arrêteras de salir ce monde de ta présence... Mais d'abord dis moi comment tu as su pour la famille Verdammnis !"

Tiens donc, ce vampire savait quelque chose sur sa petite protégée. Finalement, elle allait peut-être juste s’asseoir et écouter.

-"Regardez le avec ses jolis mots...
Je sais c'que tu te dis, et c'est justement le vampire qui m'a transformé qui m'a raconté l'histoire, j'ai fait que l'utiliser contre toi ! Maintenant crèves !"


Qui avait bien pu transformer un abruti pareil ? Elle aurait bien voulu le savoir, cela aurait peut-être pu rendre service à Lilith.

Observant attentivement le combat qui se déroulait sous ses yeux, Gwen ne pouvait qu’avouer que l’homme se débrouillait vraiment bien, pour un humain… Mais le vampire était surtout… Incompétent ! Saisir à pleine main une arme qui de toute évidence est en argent, se cacher du moindre rayon de soleil alors que la force de ce dernier faiblissait de minute en minute. Il n’était qu’une vulgaire larve et si le premier réflexe de Gwen avait été de vouloir protéger le vampire, désormais elle l’aurait bien démembré elle-même. Il faisait honte à la noble race des vampires et n’aurait jamais dû être transformé.

Les propos incohérent qu’il tenait, la façon si désespérée qu’il avait d’essayer de se dégager des flèches d’argents qui l’immobilisaient… Il n’était rien et ne méritait même pas un regard.

Elle vit le chasseur enflammer sa lame et la plonger dans les entrailles de l’inutile vampire. Bon débarras ! Les vampires sont des créatures fières et ils meurent la tête haute. Ils ne se tortillent pas de peur comme des insectes pris dans une toile. Il ne supplie pas comme de vulgaire humain devant la mort imminente. Ils s’en vont dignement, et emportent avec eux le plus d’adversaire qu’ils leur est possible d’emporter. Non, cette raclure des enfers n’était définitivement pas un vampire digne de ce nom !

Oui mais… Maintenant qu’il était mort, comment pourrait-il lui fournir des informations qui auraient pu servir à Lilith ?

Ah les humains ! Finalement elle aurait dû intervenir. Elle connaissait d’exquises tortures si raffinées qu’elle finissait toujours par apprendre ce qu’elle voulait savoir. Et en l’occurrence, elle aurait voulu savoir qui avait eu la bêtise de transformer un crétin pareil. Mais, grâce à l’homme, elle ne saurait jamais.

Le soleil chauffait sa peau, mais les rayons étaient faibles et elle s’était déjà retrouvé exposé à des rayons bien plus puissant que cela, dans des zones moins bien ombragées, avec des ciels moins couverts et ce, durant des laps de temps beaucoup plus long, alors, pour l’instant, elle ne craignait pas grand-chose…

Elle savait que le chasseur l’avait vu, et c’est pour ça qu’elle se redressa sans discrétion aucune pour s’approcher lentement de lui. Elle avançait dans son dos, mais elle ne chercha pas à masquer le bruit de ses pas afin qu’il ne se sente pas menacer.

Il venait tout de même de mettre à mort un vampire juste devant ses yeux. Gwen avait pu observer sa détermination, son courage, sa force, son savoir, sa technique, ses armes.

Il valait mieux ne pas s’en faire un ennemi. Elle était certaine que si il devait y avoir combat entre eux, elle l’emporterait, mais pas sans peine. Alors, en attendant, évitons les bains de sang. Après tout, cet homme pourrait peut-être être utile à la jolie rousse et si jamais il se révélait inutile et contrariant, il serait toujours temps de le manger.

Elle posa sa main sur son épaule, calmement.

« C’était un joli combat bien que je pense que ton adversaire n’était nullement de taille contre toi, tu ne lui a laissé aucune chance. »

Le tutoiement lui était venu tout naturellement. Après tout, pouvait-on assisté à une bagarre où s’étalaient tant de puissance et de force sans qu’on s’imagine connaitre, au moins un peu, la personne qui emporte la victoire ?

« Mais tu n’es pas bien curieux… Tu n’aurai pas aimé savoir qui l’a transformé ? Ce qu’il savait à propos de Lilith ? Ou tout simplement pourquoi il voulait ta mort ? »

A vrai dire, il devait tout de même bien avoir une petite idée sur sa dernière question, puisqu’en règle générale, lorsqu’on se fait un ennemi, on doit bien savoir ce qu’on a fait pour se le mettre à dos…

Elle était vraiment contrariée tout de même par ce manque de curiosité flagrant. Elle fronça les sourcils.

« Sans vouloir t’apprendre ton métier, ni même sans vouloir te contrarié ou être désobligeante, tu l’avais à ta merci…Pourquoi n’en as-tu pas profité pour lui soutirer le plus d’informations possibles ? »

Elle ne pouvait pas comprendre, mais sans doute avait-il ses raisons…

Toute à cette bagarre, Gwen avait complètement oublié la raison première de sa venue. La raison pour laquelle elle bravait fièrement le soleil, la raison pour laquelle sa peau la faisait actuellement souffrir, la raison qui posait un voile de tristesse sur ses beaux yeux gris…

Elle baissa la tête dans un soupire…

« J’étais venue te présenter des excuses pour mon comportement dans le souterrain et voilà que je tente de te faire la morale… Je suis désolée pour ça aussi… »

Elle poussa un nouveau soupire.

Décidément, revenir à la civilisation et à la vie sociale était une bien mauvaise idée. Elle avait commencé par l’irrépressible et inexplicable besoin de protéger une vampire qui lui était inconnue et maintenant voilà qu’elle soliloquait, s’adressant au dos d’un fichu humain et, bien malgré elle, l’appréciant quand même un minimum alors qu’il n’y a pas si longtemps de cela, l’humain elle l’aurait croquer à pleine dents pour en sucer le fluide vitale et la vampire rousse, elle l’aurait laissé abandonner à son triste sort.

Mais nom d’un chien où était donc passé la froide reine des glaces qui avait tué, massacré, éviscéré tant de gens par devoir ou par envie ?
Était-elle en train de redevenir ce qu’elle était avant ? Celle qu’Il avait aimée ?

Elle secoua la tête pour chasser ses pensées inutiles…

« Nous sommes trois âmes tourmentée, certaines le sont sans aucun doute plus que d’autre. Je ne pense pas qu’il s’agisse là d’un hasard… Je pense que nous devions nous rencontrer. »

Alors qu’elle terminait sa phrase, un bruit sourd retentit à ses oreilles fines et elle se retourna brusquement.
Mais elle se calma rapidement lorsqu’elle identifia l’origine du bruit. Ce n’était autre que Lilith qui sortait bravement sa tête du souterrain et qui s’écria :

-"ET vous!! Finalement j'aurais peut être besoin de votre aide... Si vous êtes toujours d'accord, bien entendu "

Tiens, elle avait changé d’avis…


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MessageSujet: Re: "Les morts ne racontent pas d'histoire"   Jeu 21 Fév - 0:06

Dáinsleif apprécia avec délectation le supplice de son vieil ennemi. Peu de gens méritaient un tel supplice, mais lui était parfaitement désigné pour souffrir en brûlant de l’intérieur.
Après avoir fini de contempler ce qu'il restait de Stanyslas, c'est à dire des os calcinés, le chasseur sentit la présence de la vampire aux cheveux sombres derrière lui. Elle était finalement sortit du souterrain. Elle posa alors une main bien malvenue sur son épaule dont il se dégagea en avançant vers la dépouille ; répondant aux mots de la créature nocturne.


"Ouais. Il était bien plus dangereux avant."

Il avait répondu sur un ton renfrogné. Il était nerveusement fatigué, il venait d'apprendre que sa mission était bidon, qu'il ne toucherait donc pas sa deuxième paye, que Stanyslas avait survécu à leur dernière rencontre et qu'il était maintenant mort entant que vampire.
Il était à la fois frustré et terriblement déçu.
Et tandis qu'il écoutait ce que son interlocutrice déblatérait à propos de sa façon de faire, lui se démenait à retirer les précieux carreaux d'argent du tronc de l'arbre : l'un des deux était fichu, mais l'autre pouvait être réutilisé si l'on changeait la hampe. Il astiqua la pointe argenté avec un bout de tissu qu'il tira de sa poche, laissant le squelette brûlé s’effondrer à ses pieds.
Puis il répondit de nouveau à l'autre bavarde.


"J'ai toutes les informations que je voulais."

Il rangea soigneusement la pointe dans sa besace et reprit son chiffon afin d'essuyer de son épée la térébenthine qui achevait de se consumer lentement. Froissant ensuite le tissu afin qu'aucune flammèche n'y mette le feu, il le rangea et se tourna vers la dame vampire tandis qu'il inspectait sa lame, voir si elle n'avait rien. Apparemment pas.
Et tandis que la dame lui présentait des excuses, il la regardait en fronçant les sourcils malgré lui.


"Mouais... C'est pas important."

Et tandis que la vampire semblait perdue dans ses pensée, le chasseur alla s'asseoir sur un ancien pan de mur tout proche, vérifiant son outil le précieux : son arbalète. Le fut, l'arc, la corde, le mécanisme d’enclenchement, et surtout la jointure permettant de tirer les deux carreaux indépendamment. Prendre soin de son matériel lui calmait les nerfs, et en ce moment précis, il en avait sacrément besoin.
La dame aux cheveux noir parla alors d'un destin, que tous les trois, incluant la rouquine, étaient fait pour se rencontrer.
Il était vrai qu'ils partageaient un passé plus ou moins semblable, mais ce n'était pas rare de nos jours, en ces temps troublés. Et chacun l'avait vécu à sa manière d'ailleurs.
Il soupira.


"J'crois pas trop au destin."

De mauvaise humeur, vraiment.
Puis soudain, la voix désormais agaçante de la fille Verdammnis se fit entendre depuis la trappe : elle s'exclamait bien vouloir de son aide si il était toujours d'accord. Et bien bizarrement, non, il ne l'était pas particulièrement.
Et tandis qu'il rangeait son arbalète chargée de deux carreaux normaux à sa ceinture, désormais bien ajustée, il leva la tête et répondit en essayant de ne pas paraitre trop brutal.


"Ça dépend pour quoi !
Pour l'instant, mon premier réflexe serait de partir d'ici avant que le soleil ne se soit complétement couché afin de regagner une taverne et dépenser ma seul et unique paye."


Il se redressa alors et s'avança vers la trappe ou se trouvait les deux vampiresses, subitement devenues sympathiques au moment ou Dáinsleif devenait irascible et démotivé. Mais au moins se devait il d'écouter ce qu'elle avaient à dire, maintenant que tout danger était écarté. Il s’imaginait déjà bien au chaud dans une auberge, à profiter d'un bon alcool et d'un plat cuisiné, ainsi que d'un lit moelleux et de draps frais.
Il jeta un œil au deux créatures, désormais éclairées, même faiblement, par les pâle rayons du soleil. Elle étaient encore plus séduisantes maintenant qu'il les voyait complétement, aux formes douces et parfaites, comme sculptées par le plus grand maitre artisan du marbre au monde.
Au moins se régalait il les yeux à savourer du regard les corps parfaits vampiriques et vivants qui se trouvaient devant lui : ce qui lui fit penser à quelque chose de terrible. Avec un physique pareil, elles étaient doublement, voir triplement dangereuses. Quel genre d'homme lambda et simple d'esprit résisterait à l'une d'elles si elle lui ordonnait de se rendre dans un coin sombre et isolé avant de l'y rejoindre et de le mordre ?
De telles pensées triviales laissèrent vagabonder l'esprit du chasseur, se laissant imaginer d’obscènes tableau impliquant ses interlocutrices ; ne laissant aucune trace de culpabilité.
Il respira alors un grand coup et redescendit sur terre, tournant la tête vers la rouquine.


"Alors, qu'est ce que je peux faire ?"

Il croisa les bras sur sa poitrine, ne quittant pas la Verdammnis des yeux. Peut être allait il l'aider à résoudre son passé obscure et à affronter ses démons ; c'était plus que son métier après tout, c'était une passion. Mais dans l'immédiat, son état de nerf lui commandait simplement d'aller se reposer le plus tôt possible afin de rester dans un bon état de santé mental tout relatif.
Se doutait-il seulement de ce qui l'attendrait dans sa prochaine mission ? Surement pas.
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MessageSujet: Re: "Les morts ne racontent pas d'histoire"   Ven 22 Fév - 15:24

Lilith contempla les restes du vampire, des os calcinés… Elle ne chercha pas à savoir qui était, ou qu’était, la chose ou personne à qui avait appartenu ses ossements,  se disant qu’elle ne préférait pas savoir et que cela ne la regardait pas. Tout de même cela semblait  assez expéditif comme méthode, et heuuu un peu effrayant ? Elle espéra que l’humain avait une raison valable pour avoir massacré l’être dont il ne restait plus grand-chose, elle n’envisageait pas vraiment de périr ce soir… Lilith déglutit, elle allait demander de l’aide à un chasseur de monstres, donc précisément de vampires… Or elle n’était pas sûre de vouloir finir en petit tas d’os et de cendres… Elle soupira de toute façon si il avait dû la tuer il l’aurait déjà fait, non ?

Elle l’écouta quand il répondu à l’interpellation qu’elle lui avait lancé, visiblement monsieur n’était pas de très bonne humeur, en même temps cela était compréhensible, vous seriez de bonne humeur vous, après vous être retrouvé enfermé avec deux vampiresses fort peux sympathiques et avoir donné la mort à quelqu’un, quelque chose ? Elle ne nota pas l’allusion à la taverne mais bien à l’unique paye, apparemment elle venait de manquer une partie de la conversation…  Lilith ne comprenait pas vraiment cet engouement qu’avait la plupart des hommes pour les tavernes, l’alcool avait le pouvoir de transformer bien des gens et parfois de changer un doux et innocent agneau en le plus cruel et dangereux des loups, d’un autre côté, même si elle n’approuvait pas ça l’arrangeait, c’était dans les tavernes qu’elle trouvait le plus facilement ses proies…

Elle fixa son regard turquoise sur le chasseur :


-« La térébenthine, c’est ça l’odeur ! Je ne m’en souvenais pas, mais ma mère en utilisait quand elle faisait de la peinture à l’huile… Est-ce que vous pourriez me dire à quoi d’autre ça peut servir ? Où on en trouve et s’il est facile de s’en procurer ? »

Lilith jeta un bref regard vers le ciel, le soleil avait pratiquement disparu, il allait bientôt finir sa course infernale et dangereuse pour les gens de sa race… Une brise naissante fit voleter es cheveux flamboyants de part et d'autres de son visage. Elle reporta son regard sur le chasseur, il n’avait pas vraiment l’air enclin à l’aider par bonté d’âme, Lilith grimaça avant de soupirer… Et à contrecœur elle présenta ses excuses…

-« Moi, ma fierté de grande fille persuadé de pouvoir se débrouiller toute seule, et mon impolitesse, vous présentons des excuses pour le peu de sympathie avec laquelle nous vous avons accueilli et le manque de respect avec lequel nous vous avons envoyé paitre… »

Lilith regarda le chasseur, tandis qu’un sourire  se dessinait sur son visage, elle fixa l’humain d’une petite moue qui semblait demander si il était d’accord pour lui répondre e accepter ses excuses. Car, en voilà des excuses pleines de convictions, on sentait l’envie de faire amande honorable et de remettre tout à plat…
Elle se reprit, non mais, c’est qu’elle avait un statut de prédateur et de personnage froid à préserver, bon même si ce statut avait pris un sacré coup en seulement une nuit…

Elle croisa ses bras à son tour et regarda alternativement Gwendoloena et le chasseur, étrange trio qu’ils formaient en vérité…

Elle espérait sincèrement que le chasser lui dise ce qu'il savait à propos de la térébenthine et que peux de monde pouvait y avoir accès, car sinon cela ne la mènerait nulle part et trouver une ou des personnes dont on ne sait rien c'est assez compliqué... Mais ce n'est pas pour autant que Lilith allait laisser tomber son désir de vengeance.
Et puis si le chasseur tenait tant que ça à partir, il était lire de s'en aller, tout ce qu'elle demandait c'était une malheureuse réponses de rien du tout à  sa question.

Spoiler:
 

{Ce Rp est mainenant fini, plus de vampire...}
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